Charles, Anne Tréhu de Monthierry

1797 - 1857

Informations générales
  • Né le 14 septembre 1797 à Rennes (Ille-et-Vilaine - France)
  • Décédé le 19 octobre 1857 à Rennes (Ille-et-Vilaine - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 16 octobre 1835 au 8 janvier 1836
Département
Ille-et-Vilaine
Groupe
Opposition libérale
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 5 février 1836 au 3 octobre 1837
Département
Ille-et-Vilaine
Groupe
Opposition libérale
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IVe législature
Mandat
Du 4 novembre 1837 au 2 février 1839
Département
Ille-et-Vilaine
Groupe
Opposition libérale
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
Ve législature
Mandat
Du 2 mars 1839 au 12 juin 1842
Département
Ille-et-Vilaine
Groupe
Opposition libérale
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
VIe législature
Mandat
Du 9 juillet 1842 au 6 juillet 1846
Département
Ille-et-Vilaine
Groupe
Opposition libérale
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
VIIe législature
Mandat
Du 1er août 1846 au 24 février 1848
Département
Ille-et-Vilaine
Groupe
Opposition libérale

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1835 à 1848, né à Rennes (llle-et-Vilaine) le 14 septembre 1797, mort à Rennes le 19 octobre 1857, fils du député Julien Tréhu, il commença son droit dans sa ville natale, mais dut l'interrompre aux Cent-Jours; il signa alors l'acte de la fédération bretonne qu'il avait contribué à fonder.

Avocat en 1817, il fit une constante opposition aux Bourbons, se rallia, après 1830, à la monarchie de juillet, et devint commandant de la garde nationale de Fougères. Elu, le 16 octobre 1835 député du 5e collège d'Ille-et-Vilaine (Fougères), en remplacement de M. de la Riboisière, nommé pair de France, par 142 voix (158 votants, 263 inscrits), il fut invalidé et dut se représenter devant ses électeurs qui lui renouvelèrent son mandat, le 5 février 1836, par 148 voix (161 votants, 264 inscrits).

Successivement réélu ensuite, le 6 novembre 1837, par 191 voix (281 votants, 356 inscrits) ; le 2 mars 1839, par 191 voix (281 votants) ; le 9 juillet 1842, par 195 voix (255 votants, 366 inscrits); le 1er août 1846, par 197 voix (303 votants, 376 inscrits), contre 99 à M. Le Harivel, il vota constamment avec l'opposition, contre le cabinet Molé, pour les incompatibilités, pour l'adjonction des capacités, contre la dotation du duc de Nemours, contre les fortifications de Paris, contre le recensement, contre l'indemnité Pritchard, pour la proposition sur les députés fonctionnaires.

Conseiller général depuis 1843, conseiller municipal de Fougères et membre du bureau de bienfaisance, il rentra dans la vie privée à la révolution de 1848.