Jean-Pierre André

1767 - 1850

Informations générales
  • Né le 21 avril 1767 à Sainte-Enimie ( - Généralité de Montpellier France)
  • Décédé le 28 janvier 1850 à Merry-la-Vallée (Yonne - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Révolution
Législature
Conseil des Cinq-Cents
Mandat
Du 15 octobre 1795 au 4 septembre 1797
Département
Lozère
Groupe
Droite
Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
Ire législature
Mandat
Du 22 août 1815 au 5 septembre 1816
Département
Lozère
Groupe
Majorité ministérielle
Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IIe législature
Mandat
Du 4 octobre 1816 au 26 mars 1817
Département
Lozère
Groupe
Majorité ministérielle
Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IIe législature
Mandat
Du 9 mai 1822 au 24 décembre 1823
Département
Lozère
Groupe
Majorité ministérielle
Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 25 février 1824 au 5 novembre 1827
Département
Lozère
Groupe
Majorité ministérielle
Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IVe législature
Mandat
Du 17 novembre 1827 au 16 mai 1830
Département
Lozère
Groupe
Majorité ministérielle
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
Ire législature
Mandat
Du 23 juin 1830 au 31 mai 1831
Département
Lozère
Groupe
Majorité ministérielle

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de la Lozère au Conseil des Cinq-Cents, de 1815 à 1817, et de 1822 à 1831, né à Sainte-Enimie (Généralité de Montpellier) le 21 avril 1767, mort à sa terre d'Arthé, commune de Merry-la-Vallée (Yonne) le 28 janvier 1850, il fut élu député de la Lozère au Conseil des Cinq-Cents, le 23 vendémiaire an IV.

Il était alors agent de district, et devint par la suite administrateur de l'hospice d'Ille et directeur général des chauffages de l'armée à Calais. Bien que partisan des idées de la Révolution, il vota toujours avec la droite, protesta, en 1796, contre la loi qui excluait des fonctions publiques les parents d'émigrés, et combattit en 1797, la proposition Dumolard qui exigeait des électeurs le serment préalable de haine à la royauté.
Au 18 fructidor, il fut condamné à la déportation, parvint à s'échapper et se réfugia en Allemagne.

Le 18 brumaire lui rouvrit les portes de la France, mais il attendit le retour des Bourbons pour rentrer dans la vie politique. Louis XVIII lui accorda, le 18 août 1814, des lettres de noblesse, et la croix de la Légion d'honneur le 5 octobre suivant.
Le 22 août 1815, le collège du département de la Lozère l'envoya siéger à la Chambre des députés, au 3e tour de scrutin, par 66 voix sur 122 votants et 185 inscrits, et lui renouvela successivement son mandat :
- le 4 octobre 1816, par 86 voix sur 127 votants, contre M. Brun de Villeret, qui eut 33 voix ;
- le 9 mai 1822, par 253 voix sur 290 votants et 362 inscrits ;
- le 25 février 1824, par 259 voix sur 284 votants et 363 inscrits ;
- le 17 novembre 1827, par 159 voix sur 264 votants et 333 inscrits ;
- le 23 juin 1830, par 179 voix, sur 266 votants et 292 inscrits.

Il appartenait au côté droit, et vota docilement avec les ministériels. Il a été élevé au grade d'officier de la Légion d'honneur en 1823 et à celui de commandeur le 19 mai 1825.

Date de mise à jour : mai 2015