Joseph, François, Magdelaine de Malaret

1770 - 1846

Informations générales
  • Né le 8 août 1770 à Toulouse (Haute-Garonne - France)
  • Décédé le 10 janvier 1846 à Toulouse (Haute-Garonne - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Cent-Jours
Législature
Chambre des représentants
Mandat
Du 16 mai 1815 au 13 juillet 1815
Département
Haute-Garonne
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
Ire législature
Mandat
Du 6 novembre 1830 au 31 mai 1831
Département
Haute-Garonne
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 24 septembre 1835 au 3 octobre 1837
Département
Haute-Garonne

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Représentant aux Cent-jours, député de 1830 à 1831, de 1835 à 1837 et pair de France, né à Toulouse (Haute-Garonne) le 8 août 1770, mort à Toulouse le 10 janvier 1846, « fils de messire Joseph de Malaret, lieutenant-colonel d'infanterie du régiment de Piémont, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, baron de Fonbeausard, d'ici absent étant à Calais, où son régiment est en garnison, et de dame Rose-Françoise de Beynaguet de Saint-Pardoux », il émigra à la Révolution, rentra en France sous le Consulat, et devint membre du conseil d'administration des hospices de Toulouse.

Maire de cette ville, il fut élu, le 16 mai 1815, représentant du grand collège de la Haute-Garonne à la Chambre des Cent-jours, par 30 voix (54 votants, 250 inscrits). Il y passa inaperçu et se tint à l'écart de la vie politique sous la Restauration.

D'opinions libérales, il se présenta à la députation, le 23 juin 1830, dans le 2e arrondissement électoral de la Haute-Garonne (Toulouse) où il échoua avec 185 voix contre 224 à l'élu, M. de Montbel. Il fut plus heureux, le 6 novembre suivant, dans le 1er arrondissement du même département (Toulouse intra-muros), et fut élu par 242 voix (255 votants, 516 inscrits). Il siégea avec une certaine indépendance dans la majorité ministérielle.

Les élections du 5 juillet 1831 ne lui furent pas favorables; il n'obtint que 116 voix contre 338 à l'élu, M. le général Pelet. Mais il fut réélu, le 24 septembre 1835, dans le 3e collège de la Haute-Garonne (Grenade), en remplacement de M. Bastid d'Izard, par 145 voix (204 votants, 333 inscrits).

Il prit place parmi les membres de la majorité, fut appelé à la pairie le 7 novembre 1839, et siégea jusqu'à sa mort parmi les ministériels de la Chambre haute.

Fait chevalier de la Légion d'honneur le 30 décembre 1814, il a été élevé au grade de chevalier en 1837 et de commandeur en 1843.

Date de mise à jour: août 2013