Auguste, François, Martin Saubat

1795 - 1844

Informations générales
  • Né le 4 mai 1795 à Toulouse (Haute-Garonne - France)
  • Décédé le 2 mars 1844 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IIe législature
Mandat
Du 1er octobre 1831 au 25 mai 1834
Département
Haute-Garonne
Groupe
Gauche
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 21 juin 1834 au 3 octobre 1837
Département
Haute-Garonne
Groupe
Gauche
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IVe législature
Mandat
Du 4 novembre 1837 au 2 février 1839
Département
Haute-Garonne
Groupe
Gauche
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
Ve législature
Mandat
Du 2 mars 1839 au 12 juin 1842
Département
Haute-Garonne
Groupe
Gauche
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
VIe législature
Mandat
Du 9 juillet 1842 au 2 mars 1844
Département
Haute-Garonne
Groupe
Gauche

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1831 à 1844, né à Toulouse (Haute-Garonne) le 4 mai 1795, mort à Paris le 2 mars 1844, propriétaire dans sa ville natale, il fit de l'opposition au gouvernement des Bourbons.

Candidat à la députation le 5 juillet 1831, dans le 6e collège de la Haute-Garonne (Villefranche) il échoua avec 119 voix, contre 149 à l'élu, M. Amilhau ; puis il fut successivement élu, dans le même collège :
- le 1er octobre 1831, en remplacement de M. Amilhau qui avait opté pour Saint-Gaudens, par 127 voix (236 votants, 526 inscrits), contre 109 à M. Desazards ;
- le 21 juin 1834, par 183 voix (332 votants, 510 inscrits), contre 128 à M. de Fitz-James ;
- le 4 novembre 1837, par 210 voix (343 votants, 532 inscrits) ;
- le 2 mars 1839, par 220 voix (359 votants) ;
- le 9 juillet 1842, par 218 voix (339 votants).

M. Saubat prit place à gauche, ne parut que très rarement à la tribune, repoussa l'hérédité de la pairie, les lois de septembre, de disjonction, d'apanage, l'Adresse de 1839, vota ;
- pour les incompatibilités,
- pour l'adjonction des capacités,
- pour les fortifications de Paris ;
- contre la dotation du duc de Nemours
- et contre le recensement.

Il se suicida en mars 1844, et fut remplacé, le 9 avril suivant, par M. Martin.