Antoine, Joseph Guitard

1762 - 1846

Informations générales
  • Né le 20 octobre 1762 à Aurillac (Cantal - France)
  • Décédé le 7 octobre 1846 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Révolution
Législature
Assemblée nationale législative
Mandat
Du 28 août 1791 au 20 septembre 1792
Département
Cantal
Groupe
Modérés
Régime politique
Cent-Jours
Législature
Chambre des représentants
Mandat
Du 13 mai 1815 au 13 juillet 1815
Département
Cantal
Groupe
Modérés
Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IIe législature
Mandat
Du 11 septembre 1819 au 9 mai 1823
Département
Cantal
Groupe
Minorité libérale

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député en 1791, représentant à la Chambre des Cent-Jours, et député de 1819 à 1823, né à Aurillac (Cantal) le 20 octobre 1762, mort à Paris le 7 octobre 1846, « fils de maître Adrien-Maurice Guitard, conseiller du roi et son avocat au bailliage et siège présidial d'Aurillac, et de dame Marie-Anne Cinqarbres de Cabrol, son épouse, » il fit ses études de droit à Paris, revint en 1784 s'installer comme avocat dans sa ville natale, et embrassa avec ardeur la cause de la Révolution.

Président de l'administration du département du Cantal, il fut élu député de ce département à l'Assemblée législative, le 4e sur 8, par 194 voix sur 319 votants (23 août 1791), et ne se signala que par ses idées modérées, ce qui lui valut, après la fin de la session, d'être arrêté comme suspect et emprisonné jusqu'au 9 thermidor.

Accusateur public du Cantal (25 vendémiaire an IV), juge suppléant au tribunal civil d'Aurillac (28 floréal an VIII), substitut du procureur près le tribunal de première instance d'Aurillac (du 11 avril 1811 au 17 février 1816), il fut élu (13 mai 1815) représentant à la Chambre des Cent-Jours, par le collège de département du Cantal, avec 56 voix (110 votants, 209 inscrits), et réélu, par le même collège, le 11 septembre 1819, avec 307 voix (563 votants, 830 inscrits).

Partisan des idées de Benjamin Constant, Royer-Collard et Foy, il siégea à l'opposition libérale. Aussi, après la révolution de juillet, fut-il nommé (2 décembre 1830) préfet à Aurillac. Remplacé par M. Delamarre, le 21 janvier 1833, il reprit sa place au barreau de la ville. Conseiller général du Cantal. Chevalier de la Légion d'honneur, du 30 avril 1831.

Date de mise à jour: novembre 2014

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