Antoine Vidalot

1734 - 1818

Informations générales
  • Né le 9 août 1734 à Valence-d'Agen (Lot-et-Garonne - France)
  • Décédé le 12 février 1818 à Villeneuve-d'Agen (Lot-et-Garonne - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Révolution
Législature
Assemblée nationale législative
Mandat
Du 3 septembre 1791 au 20 septembre 1792
Département
Lot-et-Garonne
Groupe
Majorité réformatrice
Régime politique
Révolution
Législature
Convention nationale
Mandat
Du 5 septembre 1792 au 26 octobre 1795
Département
Lot-et-Garonne
Groupe
Gauche

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député en 1791, membre de la Convention, député au Conseil des Anciens, né à Valence-d'Agen (Lot-et-Garonne) le 9 août 1734, mort à Villeneuve-d'Agen (Lot-et-Garonne) le 12 février 1808, il était homme de loi dans son pays natal avant la Révolution.

Juge au tribunal du district de Valence (Lot-et-Garonne), il fut élu, le 3 septembre 1791, député de ce département à l'Assemblée Législative, le 8e sur 9, par 137 voix (307 votants), et opina avec la majorité réformatrice.

Il obtint, le 5 septembre 1792, sa réélection comme membre de la Convention pour le même département, le 1er sur 9, par 281 voix (472 votants). Lors du procès du roi, il répondit au premier appel nominal : « Ce n'est que comme juge et comme législateur que hier j'ai opiné pour déclarer Louis coupable de haute trahison contre l'Etat. En cette double qualité, je dois déclarer aujourd'hui la peine : la loi prononce la mort contre les conspirateurs ; la mort de Louis est nécessaire à l'intérêt de la république. Je vote pour la mort. » Il se prononça en outre contre l'appel et contre le sursis, et prit la parole à propos du siège de Mayence pour déclarer qu'avant le blocus un agent de Custine avait invité le général Dogré avoir une conférence avec les chefs prussiens.

Passé au Conseil des Anciens, le 22 vendémiaire an IV, comme député de Lot-et-Garonne, par 136 voix sur 274 votants, il fut élu secrétaire de cette assemblée, se plaignit du retard apporté à la promulgation de la loi sur la garde nationale, et appuya le projet relatif au paiement du traitement des officiers réformés. Il quitta le Conseil en l'an VI, et ne reparut plus sur la scène politique.