Hyacinthe Richaud

1757 - 1827

Informations générales
  • Né le 30 décembre 1757 à Faucon (Basses-Alpes - France)
  • Décédé le 22 avril 1827 à Versailles (Yvelines - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Révolution
Législature
Convention nationale
Mandat
Du 22 février 1793 au 26 octobre 1795
Département
Seine-et-Oise
Groupe
Modérés
Régime politique
Révolution
Législature
Conseil des Cinq-Cents
Mandat
Du 15 octobre 1795 au 20 mai 1798
Département
Seine-et-Oise
Groupe
Modérés
Régime politique
Cent-Jours
Législature
Chambre des représentants
Mandat
Du 11 mai 1815 au 13 juillet 1815
Département
Seine-et-Oise

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Membre de la Convention, député au Conseil des Cinq-Cents, représentant aux Cent-Jours, né à Faucon (Basses-Alpes) le 31 décembre 1757, mort à Versailles (Seine-et-Oise) le 22 avril 1827, « fils de Jacques Richaud et de Thérèse Richaud, mariés », il commença par être clerc de notaire, puis s'établit commerçant à Versailles.

Administrateur du district, puis du département, maire de la ville, commissaire du gouvernement près l'administration centrale du département, il fut élu, le 17 septembre 1792, 4e député suppléant à la Convention par le département de Seine-et-Oise, avec 282 voix (671 votants). Richaud fut admis à siéger en titre le 21 février 1793, en remplacement de M. de Kersaint démissionnaire ; il se rendit en mission près l'armée de la Moselle, annonça l'évacuation de Saarbruck et la prise de Deux-Ponts, dénonça les fournisseurs de l'armée, se prononça ensuite à la Convention pour la suppression du maximum, fut envoyé à Lyon et rendit compte de la situation de cette commune, ainsi que de la célébration du 21 janvier.

Réélu, le 23 vendémiaire an IV, au Conseil des Cinq-Cents, il y prit plusieurs fois la parole, sur la question des fermages, sur les salines nationales, sur le maintien des droits de douanes à la frontière, sur les vols de deniers publics et le mode de décharge des comptables.

Ayant adhéré au coup d'Etat de Bonaparte, il fut, le 28 ventôse an VIII, nommé conseiller de préfecture de Seine-et-Oise, et remplit ces fonctions jusqu'en 1815.

Le 11 mai 1815, il représenta à la Chambre des Cent-Jours l'arrondissement de Versailles, qui lui avait donné 35 voix (68 votants, 151 inscrits). Nommé, dans le même mois, sous-préfet de Versailles, il refusa ces dernières fonctions, malgré l'insistance du gouvernement impérial, pour remplir son mandat de représentant et parce que « sa santé s'était beaucoup altérée, étant dans les fonctions publiques depuis la Révolution, »

Il rentra dans la vie privée après la session, et passa ses dernières années à Versailles. Chevalier de la Légion d'honneur du 1er mai 1821.

Date de mise à jour: avril 2013