Pierre, Claude, François Le Dissez de Penanrun

1766 - 1834

Informations générales
  • Né le 10 octobre 1766 à Rostrenen (Côtes d'Armor - France)
  • Décédé le 19 décembre 1834 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IIe législature
Mandat
Du 14 novembre 1820 au 17 août 1822
Département
Finistère
Groupe
Majorité
Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IIe législature
Mandat
Du 13 novembre 1822 au 24 décembre 1823
Département
Finistère
Groupe
Majorité
Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 25 février 1824 au 5 novembre 1827
Département
Finistère
Groupe
Majorité

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1820 à 1827, né à Rostrenen (Côtes-du-Nord) le 10 octobre 1766, mort à Paris le 19 décembre 1834, il était directeur des contributions indirectes dans le Finistère, lorsqu'il fut élu député du collège de département du Finistère, le 14 novembre 1820, par 120 voix (205 votants, 223 inscrits), et réélu, le 13 novembre 1822, dans le 2e arrondissement électoral du même département (Morlaix), avec 124 voix (198 votants, 214 inscrits), contre 70 à M. Borgnis-Desbordes. Ce même jour, il était également nommé dans le 3e arrondissement du Finistère (Châteaulin), par 84 voix (114 votants, 128 inscrits), contre 29 à M. de Kératry.

M. Le Dissez de Penanrun opta pour Châteaulin et fut remplacé à Morlaix par M. de Kerouvriou. Il siégea dans la majorité, appuya le projet de M. de Villèle sur la conversion des rentes, vota la loi sur le sacrilège, mais s'opposa, dit-on, à la vente des terrains du ministère de la Guerre parce qu'ils avaient autrefois appartenu à des religieux; il avait été réélu à Châteaulin le 25 février 1824, par 84 voix (136 votants, 148 inscrits), contre 29 à M. Conen-Saint-Luc. Les élections générales de 1827 le rendirent à la vie privée.