Jean, Raymond Caizergues

1764 - 1844

Informations générales
  • Né le 2 juin 1764 à Montpellier (Hérault - France)
  • Décédé le 3 septembre 1844 à Montpellier (Hérault - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IIe législature
Mandat
Du 14 novembre 1820 au 1er mai 1822
Département
Hérault
Groupe
Majorité ministérielle
Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IIe législature
Mandat
Du 9 mai 1822 au 24 décembre 1823
Département
Hérault
Groupe
Majorité ministérielle
Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 25 février 1824 au 5 novembre 1827
Département
Hérault
Groupe
Majorité ministérielle

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1820 à 1827, né à Montpellier (Hérault), le 2 juin 1764, mort à Montpellier, le 3 septembre 1844, il était avocat dans cette ville.

Porté candidat dans l'Hérault, au collège de département, le 14 novembre 1820, il « trouva, dit un biographe, dans MM. de Villeneuve et Sarret de Coussergues deux concurrents redoutables; il fallait les écarter à tout prix, et M. Caizergues n'hésita point à promettre aux libéraux qu'il voterait avec M. Benjamin Constant, tandis qu'il prenait avec les royalistes l'engagement de siéger à l'extrême droite. Cette petite bascule électorale eut tout le succès qu'on en pouvait attendre, et M. Caizergues fut élu à une immense majorité. Il est juste d'ajouter que, des deux côtés, on comptait sur lui pour relever la réputation oratoire de la députation de l'Hérault, et on a encore éprouvé un désappointement complet sur ce point. L'ancien avocat parleur, dont les accents avaient tant de fois retenti dans l'enceinte du tribunal de première instance, perdit tout à coup la parole en arrivant à la Chambre. Se rappelant ses promesses, peut-être voudrait-il garder, à l'exemple des Anglais, une neutralité lucrative ; ce qui nous le ferait croire, c'est que M. Caizergues, qui avait promis, d'une part de siéger à droite, de l'autre de siéger à gauche, n'a trouvé d'autre moyen de concilier le tout qu'on s'installant au centre. »

Caizergues soutint le gouvernement de ses votes; il fut réélu par le 3e arrondissement de l'Hérault (Lodève), le 9 mai 1822, puis le 25 février 1824. Nommé conseiller à la Cour royale de Montpellier, il conserva ce poste sous Louis-Philippe, jusqu'à sa mort. - Chevalier de la Légion d'honneur.


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