Jean-Louis Boigues

1784 - 1838

Informations générales
  • Né le 25 avril 1784 à Lascelle (Cantal - France)
  • Décédé le 14 novembre 1838 à Fourchambault (Nièvre - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IVe législature
Mandat
Du 21 avril 1828 au 16 mai 1830
Département
Nièvre
Groupe
Opposition libérale
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
Ire législature
Mandat
Du 23 juin 1830 au 31 mai 1831
Département
Nièvre
Groupe
Centre gauche
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IIe législature
Mandat
Du 5 juillet 1831 au 25 mai 1834
Département
Nièvre
Groupe
Majorité ministérielle
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 21 juin 1834 au 3 octobre 1837
Département
Nièvre
Groupe
Majorité ministérielle
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IVe législature
Mandat
Du 4 novembre 1837 au 14 novembre 1838
Département
Nièvre
Groupe
Majorité ministérielle

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1828 à 1838, né à Lascelle (Cantal), le 25 avril 1784, mort à Fourchambault (Nièvre), le 14 novembre 1838, il était maître de forges à Fourchambault et chevalier de la Légion d'honneur, lorsqu'il fut élu député du 1er arrondissement de la Nièvre (Nevers), le 21 avril 1828, comme candidat de l'opposition libérale.

Beaucoup de royalistes avaient voté pour lui; le premier scrutin n'avait donné aucun résultat, et les voix s'étaient trouvées ainsi partagées : MM. Bogne de Faye, 71 ; de Montigny, 68 ; de Bouillé, 64; Chabrol de Chaméane, 40, et Boigues, 27 seulement. Le lendemain une majorité, formée des royalistes modérés et des « patriotes », se prononça en faveur de Boigues. Il siégea au centre gauche, défendit la Charte, et vota contre le ministère Polignac.

Réélu successivement le 23 juin 1830, le 5 juillet 1831, le 21 juin 1834 par 159 voix contre 120 à Benoist d'Azy légitimiste, enfin le 4 novembre 1837, il fit constamment partie de la majorité ministérielle et prit part, notamment au jugement et à la condamnation du journal la Tribune. Il mourut pendant la session.


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