Amédée, François, Paul de Béjarry

1770 - 1844

Informations générales
  • Né le 25 janvier 1770 à Luçon (Vendée - France)
  • Décédé le 10 mai 1844 à Nantes (Loire-Atlantique - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IIe législature
Mandat
Du 4 octobre 1816 au 16 mai 1818
Département
Vendée
Groupe
Ultras

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1816 à 1818, né à Luçon (Vendée), le 25 janvier 1770, il est mort à Nantes (Loire-Inférieure), le 10 mai 1844.

Très attaché à la royauté, il combattit pendant la Révolution dans l'armée vendéenne où il fut aide de camp de Royrand, puis officier supérieur, plusieurs fois blessé. Chargé par Puisaye, en 1794, de concerter les efforts des royalistes armés du Morbihan avec le plan général des opérations, il remplit cette mission avec succès, puis passa dans l'armée de Charette qui le choisit comme un des négociateurs de la convention de Nantes (5 février 1795), et le chargea d'une mission près le comité de salut public. Il revint à l'armée et signa, avec son frère aîné, la capitulation acceptée par Hoche.

La reprise d'armes de 1799 aboutit à l'amnistie de 1800; de Béjarry se retira alors dans ses foyers et resta, sous l'Empire, étranger à la vie politique.

La Restauration le fit chevalier de Saint-Louis, sous-préfet de Beaupréau, alors chef-lieu d'arrondissement de Maine-et-Loire.

Le 4 octobre 1816, il fut élu, par 82 voix sur 147 votants et 197 inscrits, député de la Vendée au collège de département. Il siégea au côté droit de la Chambre, vota avec les ultra-royalistes, et ne prit qu'une seule fois la parole, dans la session de 1816-1817, dans la discussion du budget, à l'article pensions; après avoir exprimé toute sa sollicitude pour « cette masse de soldats vendéens, si dignes de toucher le coeur du roi et d'intéresser sa justice, » il proposa en leur faveur un supplément de crédit de 250,000 francs. Il n'appartint pas à la législature qui suivit.


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