Jean-Baptiste, Siméon Dudouyt

1778 - 1845

Informations générales
  • Né le 4 octobre 1778 à Prétot (Manche - France)
  • Décédé le 25 octobre 1845 à Coutances (Manche - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
Ire législature
Mandat
Du 23 juin 1830 au 31 mai 1831
Département
Manche
Groupe
Opposition
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IIe législature
Mandat
Du 5 juillet 1831 au 25 mai 1834
Département
Manche
Groupe
Majorité ministérielle
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 21 juin 1834 au 3 octobre 1837
Département
Manche
Groupe
Majorité ministérielle

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1830 à 1837, né à Prétot (Manche) le 4 octobre 1778, mort à Coutances (Manche) le 25 octobre 1845, fils d'un notaire du pays, il suivit les cours du collège de Coutances, puis alla étudier la médecine à Paris.

Reçu docteur, il vint exercer sa profession à Coutances. Mais les idées particulières qu'il professait en matière médicale, - un biographe dit qu'il était « un peu de l'école de Sangrado » -, déterminèrent contre lui une opposition des plus vives, qu'il eut quelque peine à vaincre.

Partisan, en politique, du gouvernement de la Restauration, il fut jeté dans l'opposition par l'avènement du ministère Polignac, et, le 3e arrondissement électoral de la Manche l'ayant élu député, le 23 juin 1830, par 215 voix (311 votants, 356 inscrits), contre 91 à M. Louvel de Monceaux, député sortant, il se rallia, après juillet, au gouvernement de Louis-Philippe.

Il obtint sa réélection : le 5 juillet 1831, par 186 voix (216 votants, 297 inscrits), et le 21 juin 1834, par 152 voix (273 votants, 331 inscrits), contre 65 à M. Le Mengonnet et 52 au général Bonnemains.

« Sous le frac du député, écrit le biographe déjà cité, la robe du médecin passait toujours un peu, non point à l'état de spéculation, mais comme objet d'étude. » M. Dudouyt se signala par son zèle lors de l'épidémie cholérique de 1832.

Il ne se représenta plus en 1837, et se retira à Coutances, où il mourut, en 1845, d'une attaque d'apoplexie foudroyante.