Jean-Baptiste Chamborre

1761 - 1837

Informations générales
  • Né le 20 avril 1761 à Mâcon (Saône-et-Loire - France)
  • Décédé le 29 avril 1837 à Cruzille (Saône-et-Loire - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Révolution
Législature
Convention nationale
Mandat
Du 31 juillet 1793 au 26 octobre 1795
Département
Saône-et-Loire
Régime politique
Révolution
Législature
Conseil des Cinq-Cents
Mandat
Du 26 octobre 1795 au 20 mai 1798
Département
Saône-et-Loire
Groupe
Modérés

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Membre de la Convention et député au Conseil des Cinq-Cents, né à Mâcon (Saône-et-Loire), le 20 avril 1761, mort à Cruzille (Saône-et-Loire), le 29 avril 1837, il était procureur à Mâcon.

Elu député-suppléant à la Convention nationale le 9 septembre 1792 par le département de Saône-et-Loire, il ne fut admis à siéger dans cette Assemblée que le 31 juillet 1793, en remplacement de Mazuyer, condamné à mort.

Il s'y fit peu remarquer. Il entra au Conseil des Cinq-Cents, le 4 brumaire an IV, en qualité d'ex-conventionnel, et prit la parole, à la séance du 27 brumaire pour appuyer la pétition du général Miranda, arrêté et incarcéré à cause de ses anciennes relations avec les Girondins, et qui sollicitait son élargissement. « Miranda, dit-il, comme tous les autres citoyens, doit jouir du bienfait de la Constitution il ne doit point être placé sous le coup d'un acte arbitraire. On dit qu'il n'y a pas de charges contre lui ; eh bien ! dans ce cas, point de difficultés: il doit être mis en liberté. Qu'est-il besoin pour cela de rapporter un décret de la Convention nationale ?...» Chamborre intervint encore pour demander un état des domaines nationaux occupés par des établissements publics, pour faire attribuer au bureau central de Paris les opérations relatives aux contributions, et pour donner son opinion sur le paiement de la contribution foncière.

Après sa sortie du Conseil, Chamborre fut nommé (10 ventôse an VII) commissaire du gouvernement près le tribunal civil de la Seine, puis juge au même tribunal; il conserva ce poste jusqu'à la chute de l'Empire, époque à laquelle il rentra dans la vie privée.