Césaire, Emmanuel, Flavien Henrion Staal de Magnoncour

1800 - 1875

Informations générales
  • Né le 24 décembre 1800 à Dôle (Jura - France)
  • Décédé le 29 décembre 1875 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 21 juin 1834 au 3 octobre 1837
Département
Doubs
Groupe
Centre droit
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IVe législature
Mandat
Du 4 novembre 1837 au 2 février 1839
Département
Doubs
Groupe
Centre droit
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
Ve législature
Mandat
Du 2 mars 1839 au 12 juin 1842
Département
Doubs
Groupe
Centre droit
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
VIe législature
Mandat
Du 20 juillet 1844 au 21 juillet 1846
Département
Doubs
Groupe
Centre droit

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1834 à 1842, de 1844 à 1846 et pair de France, né à Dôle (Jura) le 24 décembre 1800, mort à Paris le 29 décembre 1875, « fils de François-Gabriel Henrionstaal, propriétaire demeurant à Dôle, et d'Alexandrine-Désirée-Melchiorine Froissart », il suivit la carrière des armes, servit aux gardes du corps du roi sous la Restauration et donna sa démission vers 1830.

Maire de Besançon après les événements de Juillet ; grand propriétaire, agriculteur distingué, il fut successivement élu député du 1er collège électoral du Doubs (Besançon) :
- le 21 juin 1834, par 139 voix (247 votants, 297 inscrits), contre 52 à M. Gréa, député sortant ;
- le 4 novembre 1837, par 185 voix (292 votants, 359 inscrits) ;
- le 2 mars 1839, par 190 voix (312 votants).

Il siégea au centre droit, fut l'un des 213, déposa une proposition tendant à supprimer ou à améliorer la vaine pâture (rejetée), et vota pour la dotation du duc de Nemours, pour les fortifications de Paris, pour le recensement, contre les incompatibilités, contre l'adjonction des capacités.

De 1842 à 1844, M. de Magnoncour se tint éloigné des affaires publiques; mais, réélu député de Besançon, le 20 juillet 1844, en remplacement de M. Maurice décédé, par 175 voix (325 votants), contre 148 à M. Convers, il fut nommé pair de France le 21 juillet 1846, et rentra dans la vie privée à la révolution de 1848.