Isidore Denizot

1830 - 1891

Informations générales
  • Né le 4 avril 1830 à Saint-benoît-du-sault (Indre - France)
  • Décédé le 4 décembre 1891 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
Ve législature
Mandat
Du 22 septembre 1889 au 4 décembre 1891
Département
Vienne
Groupe
Républicain

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 (Jean Jolly)

Né le 4 avril 1830 à Saint-Benoît-du-Sault (Indre), mort le 4 décembre 1891 à Paris.

Député de la Vienne de 1889 à 1891.

Lorsqu'une licence ès-sciences eut couronné de solides études, Isidore Denizot devint professeur à la Roche-sur-Yon. Mais il ne borna pas ses ambitions à l'enseignement qu'il abandonna bientôt pour se consacrer au notariat.

Installé à Bourges, puis à Châteauroux, Isidore Denizot cède son étude pour venir à Poitiers et commence dans cette ville une carrière politique que seule la mort viendra prématurément interrompre.

Conseiller municipal, son dynamisme, la confiance de ses administrés lui valent d'être adjoint, puis maire en 1888.

Il se présente aux élections générales du 22 septembre 1889 et est élu député de la première circonscription de Poitiers, au. premier tour de scrutin, par 7.115 voix contre 6.701 à M. Mousset, conservateur, sur 13.918 votants.

A la Chambre, il siège parmi les républicains. Membre de diverses Commissions, il se signale par sa simplicité, son sérieux, l'intérêt qu'il porte à la chose publique.

La mort vient le surprendre, au cours de la session, le 4 décembre 1891, alors qu'il n'a pas atteint l'âge de 62 ans.

« M. Denizot avait exercé ses fonctions législatives avec une grande modestie, mais avec une grande application et une grande assiduité », devait déclarer le président Charles Floquet dans son éloge funèbre prononcé à la séance du 7 décembre. « Il avait su se créer des amitiés solides. Il était estimé et apprécié de tous ceux qui l'ont connu et il emporte les regrets de l'Assemblée. »