Raymond Leforestier de Vendeuvre

1813 - 1887

Informations générales
  • Né le 23 septembre 1813 à Manneville (Calvados - France)
  • Décédé le 20 mars 1887 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
IIe législature
Mandat
Du 14 octobre 1877 au 14 octobre 1881
Département
Calvados
Groupe
Union des Droites

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1877 à 1881, né à Manneville (Calvados ) le 23 septembre 1813, mort à Paris le 20 mars 1887, il entra à Saint-Cyr le 18 novembre 1831, en sortit sous-lieutenant, passa à l'école de Saumur (27 décembre 1833), et fut nommé lieutenant (20 décembre 1840), et capitaine instructeur (14 juillet 1844).

Il fut envoyé en Afrique, où il devint capitaine commandant (10 décembre 1849) et chevalier de la Légion d'honneur. Revenu en France cette même année, chef d'escadron (10 août 1853), il entra, en 1856, dans les cuirassiers de la garde impériale, fut promu lieutenant-colonel le 14 mars 1859, prit part à la campagne d'Italie et assista à Solferino. Officier de la Légion d'honneur (23 août 1861), colonel (13 août 1865), commandeur de l'ordre (10 septembre 1868), il tenait garnison à Lunéville lors de la rupture avec la Prusse; il fit partie de la division de cavalerie de réserve Bonnemains, et chargea à Moorsbron (Reichshoffen). Général de brigade quelques jours après (25 août), il battit en retraite sur Châlons, assista à Sedan, où, sur la fin de la journée, ses cuirassiers chargèrent encore en désespérés, et fut emmené prisonnier en Allemagne. En,1871, il commanda la subdivision du Calvados, puis, en 1874, la brigade de cavalerie du 3e corps, et passa dans le cadre de réserve en 1875.

Le 14 octobre 1877, il fut élu, comme candidat du gouvernement du 16 mai, député de la 1re circonscription de Caen (Calvados), avec 6,609 voix (12,017 votants, 14,579 inscrits) contre 5,372 à M. Houyvet. Il siégea dans la minorité conservatrice, vota contre les ministères républicains, ne se représenta pas aux élections d'août 1881, et fut mis à la retraite, comme général de brigade, le 12 novembre suivant.