Edouard, Charles de Sonnier

1828 - 1896

Informations générales
  • Né le 19 avril 1828 à Blois (Loir-et-Cher - France)
  • Décédé le 13 novembre 1896 à Epeigné-sur-dême (Indre-et-Loire - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
Ire législature
Mandat
Du 20 février 1876 au 25 juin 1877
Département
Loir-et-Cher
Groupe
Union républicaine
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
IIe législature
Mandat
Du 14 octobre 1877 au 14 octobre 1881
Département
Loir-et-Cher
Groupe
Union républicaine
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 21 août 1881 au 14 octobre 1885
Département
Loir-et-Cher
Groupe
Union républicaine
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
IVe législature
Mandat
Du 18 octobre 1885 au 14 octobre 1889
Département
Loir-et-Cher
Groupe
Union républicaine

Biographies

Député de 1876 à 1889, né à Blois (Loir-et-Cher) le 19 avril 1828, il fit son droit à Paris, fut reçu avocat (1841), et abandonna le barreau pour se consacrer à l'exploitation de ses propriétés.

Membre du conseil départemental de l'instruction publique en Loir-et-Cher, conseiller général du canton de Marchenoir (1872), il fut élu, le 20 février 1876, député de l'arrondissement de Vendôme, par 9,990 voix (17,172 votants, 21,003 inscrits), contre 7,077 à M. Dessaignes, sur une profession de foi républicaine constitutionnelle. Il prit place à l'Union républicaine et fut l'un des 363 députés qui, au 16 mai, refusèrent le vote de confiance au ministère de Broglie.

Réélu, le 14 octobre 1877, par 12,875 voix (18,241 votants, 21,524 inscrits), contre 5,267 à M. de la Panouze, il prit part (novembre 1880) à la discussion de la loi sur l'enseignement primaire, et fit prendre en considération un amendement tendant à ne rendre obligatoire pour les communes qu'une partie des centimes nécessaires pour couvrir les dépenses ; mais l'Etat refusant tout concours financier, l'amendement fut finalement rejeté.

Son mandat lui fut renouvelé le 21 août 1881, par 13,216 voix (15,005 votants, 22,119 inscrits); il continua de siéger à gauche et de voter avec la majorité, parla sur l'agriculture, et, lors du rétablissement du scrutin de liste, demanda vainement (février 1885) que l'on défalquât du nombre des habitants les étrangers, les détenus et les militaires.

Porté sur la liste républicaine de Loir-et-Cher aux élections du 4 octobre 1885, il fut réélu, le 3e sur 4, par 41,205 voix (63,751 votants, 80,555 inscrits), soutint la politique scolaire et coloniale du gouvernement, vota pour l'expulsion des princes, et, dans la dernière session,

- pour le rétablissement du scrutin d'arrondissement (11 février 1889),
- pour l'ajournement indéfini de la révision de la Constitution,
- pour les poursuites contre trois députés membres de la Ligue des patriotes,
- pour le projet de loi Lisbonne restrictif de la liberté de la presse,
- pour les poursuites contre le général Boulanger.

On a de lui : Les droits politiques dans l'élection (1861); Un conseil général sous l'Empire (1871); République ou despotisme (1876).


Né le 19 avril 1828 à Blois (Loir-et-Cher), mort le 13 novembre 1896 à Epeigné-sur-Dême (Indre-et-Loire). Député du Loir-et-Cher de 1876 à 1889. (Voir première partie de la biographie dans ROBERT ET COUGNY, Dictionnaire des Parlementaires, t. V, p. 331.)

Edouard de Sonnier se représenta aux élections de 1889, dans la circonscription de Vendôme, mais sans succès. Il obtint 4.691 voix sur 18.532 votants au premier tour et 5.869 sur 18.822 au second, s'inclinant devant Possesse élu avec 6.977 voix.

Il ne fit plus acte de candidature et mourut le 13 novembre 1896 à Epeigné-sur-Dême, à l'âge de 68 ans.



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