Etienne, Pierre, Gabriel Trubert

1845 - 1909

Informations générales
  • Né le 10 novembre 1845 à Paris (Seine - France)
  • Décédé le 15 novembre 1909 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
IIe législature
Mandat
Du 14 octobre 1877 au 10 mai 1878
Département
Tarn-et-Garonne
Groupe
Centre droit
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
IIe législature
Mandat
Du 7 juillet 1878 au 14 octobre 1881
Département
Tarn-et-Garonne
Groupe
Centre droit
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
IVe législature
Mandat
Du 4 octobre 1885 au 21 novembre 1885
Département
Tarn-et-Garonne
Groupe
Union des Droites
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
IVe législature
Mandat
Du 20 décembre 1885 au 14 octobre 1889
Département
Tarn-et-Garonne
Groupe
Union des Droites

Biographies

Député de 1877 à 1881, et de 1885 à 1889, né à Paris le 10 novembre 1845, il entra dans la carrière administrative comme auditeur au conseil d'Etat.

Pendant la période du 16 mai, il fut chef-adjoint du cabinet du duc de Broglie. Conseiller général de Tarn-et-Garonne, il se présenta, le 14 octobre 1877, dans l'arrondissement de Moissac avec l'appui officiel du gouvernement du maréchal, et fut élu député par 8,630 voix (15,193 votants, 17,916 inscrits), contre 6,434 à M. Chabrié, des 363, député sortant.

Son élection ayant été invalidée, M. Trubert obtint, le 7 juillet 1878, la confirmation de son mandat, par 7,386 voix (14,440 votants 17,991 inscrits), contre 6,976 à M. Chabrié. Il prit place au centre droit, et vota avec la minorité conservatrice, contre l'amnistie, contre le retour des Chambres à Paris (au Congrès).

Au renouvellement du 21 août 1881, il ne recueillit que 7,341 voix, contre 7 518 à l'élu républicain, M. Chabrié ; il revint à la Chambre, comme député de Tarn-et Garonne, le 4 octobre 1885, élu, le 2e sur 4, par 31,273 voix (59,851 votants, 69,647 inscrits). L'élection fut encore invalidée; mais M. Trubert fut renvoyé au Palais-Bourbon, le 20 décembre 1885, le 3e sur 4, par 30,912 voix (61,785 votants, 70,064 inscrits).

Il reprit sa place à droite, opina contre le gouvernement républicain, repoussa la loi scolaire, l'expulsion des princes, protesta (avril 1886) contre les pensions accordées aux « victimes » de février 1848, et se prononça, dans la dernière session,

- contre le rétablissement du scrutin d'arrondissement (11 février 1889),
- pour l'ajournement indéfini de la révision de la Constitution,
- contre les poursuites contre trois députés membres de la Ligue des patriotes,
- contre le projet de loi Lisbonne restrictif de la liberté de la presse,
- contre les poursuites contre le général Boulanger.


Né le 10 novembre 1845 à Paris, mort le 15 novembre 1909 à Paris (8e).

Député du Tarn-et-Garonne de 1877 à 1881 et de 1885 à 1889. (Voir première partie de la biographie dans ROBERT ET COUGNY, Dictionnaire des Parlementaires, t. V, p. 454.)

En 1889, Trubert se représenta dans la circonscription de Moissac, mais sans succès ; il obtint 6.922 voix sur 14.609 votants, laissant le siège à Chabrié, 7.543 voix.

Il ne fit plus acte de candidature et mourut le 15 novembre 1909 en son domicile parisien à l'âge de 64 ans.


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