Marie, Louis Denayrouze

1848 - 1910

Informations générales
  • Né le 17 mai 1848 à Espalion (Seine - France)
  • Décédé le 20 février 1910 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 2 avril 1884 au 9 novembre 1885
Département
Aveyron
Groupe
Centre gauche

Biographies

Député de 1884 à 1885, né à Paris le 17 mai 1848, fils de Jean Fleuret Denayrouse qui fut représentant en 1848, il était ingénieur civil, et appartenait comme son père à l'opinion républicaine modérée.

Candidat dans l'arrondissement d'Espalion à l'élection partielle du 2 juin 1884, destinée à pourvoir au remplacement de M. Devic, démissionnaire, il fut élu, au second tour de scrutin, par 7,123 voix sur 13,467 votants et 16,490 inscrits. Il siégea à la Chambre parmi les opportunistes, et vota avec le groupe qui suivait les inspirations directes de M. Jules Ferry.

Porté sur la liste républicaine de l'Aveyron aux élections générales du 4 octobre 1885, il n'obtint que 40,171 voix contre 52,449 données au moins favorisé de la liste conservatrice élue, M. de Benoît. M. Denayrouse n'a pas fait partie d'autres législatures.

Il s'occupait de littérature dramatique et fit représenter, en 1879, une comédie, La Belle Paule, au Gymnase. Il était par ailleurs un collaborateur de la République française.


Né le 17 mai 1848 à Espalion (Aveyron), mort le 20 février 1910 à Paris.

Député de l'Aveyron de 1884 à 1885. (Voir la première partie de la biographie dans ROBERT ET COUGNY, Dictionnaire des Parlementaires, t. II, p. 336.)

Après son échec aux élections du 4 octobre 1885, il se retira de la vie politique et mourut à Paris le 20 février 1910, à l'âge de 62 ans.

Ingénieur civil, lauréat de l'Académie des sciences, soucieux du progrès technique au point de déposer sur le bureau de la Chambre des députés, au cours de son bref mandat, une proposition visant à récompenser des mémoires sur la production des composés azotés, de l'aluminium, sur la création des machines individuelles et d'une force motrice supprimant la fatigue musculaire, Marie Denayrouze cultivait aussi les muses. Ses poèmes lui avaient valu un prix de l'Académie française.

Il était Officier de la Légion d'honneur.