Thomas, Jean-Baptiste, François Costes

1813 - 1886

Informations générales
  • Né le 9 janvier 1813 à Ambert (Puy-de-Dôme - France)
  • Décédé le 20 mars 1886 à Ambert (Puy-de-Dôme - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
Ire législature
Mandat
Du 20 février 1876 au 25 juin 1877
Département
Puy-de-Dôme
Groupe
Centre gauche
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
IIe législature
Mandat
Du 14 octobre 1877 au 14 octobre 1881
Département
Puy-de-Dôme
Groupe
Centre gauche
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 21 août 1881 au 14 octobre 1885
Département
Puy-de-Dôme
Groupe
Centre gauche

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1876 à 1885, né à Ambert (Puy-de-Dôme), le 9 janvier 1813, mort à Ambert, le 20 mars 1886, il était banquier dans cette ville et adjoint au maire; il avait réuni, le 8 février 1871, comme candidat à l'Assemblée nationale, 37,597 voix sur une liste républicaine, et se présenta aux élections législatives du 20 février 1876, dans l'arrondissement d'Ambert. Il fut élu par 8,126 voix (13,365 votants, 22,360 inscrits), contre 5,189 voix à M. Chassaigne-Goyon, conservateur.

Il siégea à gauche, fit partie des 363, et fut réélu comme tel, le 14 octobre 1877, avec 9,692 voix (16,317 votants, 24,951 inscrits). contre MM. de Nervo, 5,166, et Barrière 1,444. Il soutint de ses votes les ministères Dufaure et Jules Ferry, suivit la politique opportuniste, vota:

- contre l'amnistie plénière,
- pour l'invalidation de Blanqui,
- pour l'article 7,
- pour l'application des décrets aux congrégations,
- pour les lois nouvelles sur le droit de réunion et la presse.

Le 21 août 1881, M. Costes fut confirmé par la même circonscription dans son mandat législatif, avec 10,565 voix sur 11,641 votants et 22,215 inscrits. Il continua d'opiner avec les modérés de la gauche, approuva les crédits de l'expédition du Tonkin, et repoussa la séparation de l'Eglise et de l'Etat.

Il déclina toute candidature au renouvellement d'octobre 1885, et se retira à Ambert, où il mourut, l'année d'après, conseiller général du Puy-de-Dôme.


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