François, Philibert Gilliot

1822 - 1896

Informations générales
  • Né le 20 juin 1822 à Bligny-sur-ouche (Côte-d'Or - France)
  • Décédé le 20 juillet 1896 à Cussy-en-morvan (Saône-et-Loire - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
Ire législature
Mandat
Du 20 février 1876 au 25 juin 1877
Département
Saône-et-Loire
Groupe
Gauche républicaine
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
IIe législature
Mandat
Du 14 octobre 1877 au 14 octobre 1881
Département
Saône-et-Loire
Groupe
Gauche républicaine
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 21 août 1881 au 14 octobre 1885
Département
Saône-et-Loire
Groupe
Gauche républicaine

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1876 à 1885, né à Bligny-sur-Ouche (Côte-d'Or) le 20 juin 1822, avocat à Dijon, il acheta une étude de notaire à Cussy-en-Morvan, et entra en 1870 au conseil général de Saône-et-Loire, comme représentant du canton de Lucenay-Lévêque.

Il se présenta avec succès à la députation, le 20 février 1876, dans la 1re circonscription d'Autun, qui l'élut par 7,132 voix (11,385 votants, 15,081 inscrits), contre 4,146 voix à M. E. Pinard, ancien ministre de l'Empire. Il siégea à la gauche républicaine et fut des 363.

Réélu, en cette qualité, le 14 octobre 1877, par 7,599 voix (12,449 votants, 15,409 inscrits), contre 4,817 au marquis de Ganay, il se prononça:

- pour les invalidations de plusieurs députés de la droite,
- contre le ministère Rochebouët,
- pour le cabinet Dufaure,
- pour l'élection de M. Grévy à la présidence de la République et pour le retour du parlement à Paris (au Congrès),
- pour l'invalidation de l'élection de Blanqui,
- pour l'article 7,
- pour les lois nouvelles sur la presse et le droit de réunion.

Partisan de la politique opportuniste, M. Gilliot, après avoir obtenu sa réélection, le 21 août 1881, par 6,451 voix (7,199 votants, 16,215 inscrits), soutint Gambetta et M. J. Ferry au pouvoir, se prononça

- contre la séparation de l'Eglise et de l'Etat,
- contre l'élection de la magistrature par le peuple,
- contre l'institution d'un maire de Paris,
- pour la loi sur les récidivistes
- et pour les crédits de l'expédition du Tonkin.

Il fut porté, le 4 octobre 1885, sur la liste républicaine modérée dans Saône-et-Loire, mais il échoua avec 31,652 voix (135,611 votants). L'année suivante, il fut nommé préfet des Basses-Alpes, puis préfet de l'Ardèche. Officier d'Académie. Il est décédé à Cussy-en-Morvan (Saône-et-Loire) le 10 juillet 1896.

Date de mise à jour: novembre 2017

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