Marcel, Jacques Lucet

1816 - 1883

Informations générales
  • Né le 21 octobre 1816 à Limouzis (Aude - France)
  • Décédé le 10 juillet 1883 à Saint-cloud (Hauts-de-Seine - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Assemblée Nationale
Législature
Mandat
Du 1er février 1871 au 7 mars 1876
Département
Anciens départements d'Algérie
Groupe
Gauche républicaine

Mandats au Sénat ou à la Chambre des pairs

Sénateur
du 30 janvier 1876 au 4 janvier 1879
Sénateur
du 5 janvier 1879 au 10 juillet 1883

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Représentant en 1871, sénateur de 1876 à 1883, né à Limouzis (Aude) le 21 octobre 1816, mort à Saint-Cloud (Seine-et-Oise) le 10 juillet 1883, il était avocat à Toulouse en 1848.

Secrétaire du commissaire de la République en février, il se présenta aux élections du 23 avril, à l'Assemblée constituante, mais il échoua avec un petit nombre de voix. Il fit ensuite, après le 10 décembre, une vive opposition au prince Louis-napoléon, se livra à quelques manifestations hostiles au moment du 2 décembre, et fut arrêté et condamné à l'exil par une commission mixte. Il resta cinq ans en Italie, puis se fixa à Constantine en qualité d'avocat ; Il s'y occupa aussi de questions d'agriculture et de colonisation.

Nommé préfet de Constantine le 6 septembre 1870, il fut élu, le 1er février 1871, représentant de Constantine à l'Assemblée nationale, le 1er sur 2, par 4,303 voix (11,522 inscrits). Il prit place à la gauche républicaine, et vota:

- contre la paix,
- contre la démission de Thiers,
- contre le septennat,
- pour le retour à Paris,
- pour l'amendement Pascal Duprat,
- pour les lois constitutionnelles.

Il fit aussi partie de plusieurs commissions et fut le rapporteur de la loi relative à l'émigration des Alsaciens-lorrains en Algérie.

Elu sénateur de Constantine le 30 janvier 1876, par 42 voix (71 votants) contre 26 au général de Lacroix, et réélu, au renouvellement triennal du Sénat, le 5 janvier 1879, par 41 voix (77 votants), contre 36 à M. du Bouzet, il continua de siéger à gauche, repoussa la dissolution de la Chambre demandée, le 23 juin 1877, par le ministère de Broglie, et s'associa constamment aux votes de la fraction républicaine avancée. Il mourut au mois de juillet 1883 et fut remplacé, le 7 octobre suivant, par M. Forcioli.


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