Guillaume, Auguste Chevalier

1809 - 1868

Informations générales
  • Né le 26 octobre 1809 à Limoges (Haute-Vienne - France)
  • Décédé le 26 novembre 1868 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Second Empire - Corps législatif
Législature
Ire législature
Mandat
Du 4 septembre 1853 au 29 mai 1857
Département
Aveyron
Groupe
Majorité dynastique
Régime politique
Second Empire - Corps législatif
Législature
IIe législature
Mandat
Du 21 juin 1857 au 7 mai 1863
Département
Aveyron
Groupe
Majorité dynastique
Régime politique
Second Empire - Corps législatif
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 31 mai 1863 au 26 novembre 1868
Département
Aveyron
Groupe
Majorité dynastique

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député au Corps législatif de 1853 à 1868, né à Limoges (Haute-Vienne), le 26 octobre 1809, mort à Paris, le 26 novembre 1868, frère de Michel Chevalier qui fut député en 1845, il entra à l'Ecole normale le 3 novembre 1828, se fit recevoir licencié ès-sciences, et fut nommé régent de mathématiques à Sens le 16 octobre 1830.

Agrégé ès-sciences mathématiques le 9 septembre 1834, il passa, le 27 février 1835, professeur suppléant de mathématiques au collège royal de Saint-Louis à Paris, et, le 8 octobre suivant, fut chargé d'une division de mathématiques au collège Louis-le-Grand. Il fut ensuite attaché à la direction du mouvement du chemin de fer du Nord, et, en 1848, fut nommé par le prince L. Napoléon secrétaire général de la présidence de la République.

Candidat officiel à l'élection du 4 septembre 1853, dans la 3e circonscription de l'Aveyron, pour remplacer M. Nougarède de Fayet, décédé, il fut élu par 19,920 voix sur 21,805 votants et 35,066 inscrits, contre M. Charles Rolland, 1,808 voix; il fut réélu aux élections générales du 22 juin 1857 par 21,969 voix sur 22,004 votants et 35,960 inscrits.

Partisan du libre-échange comme son frère, il prit plusieurs fois la parole pour défendre le traité de commerce de 1860, et pour affirmer ses doctrines économiques. En novembre 1862, il prit la direction politique des journaux réunis le Pays et le Constitutionnel, et fut encore élu, le 1er juin 1863, par 22,602 voix sur 28,607 votants et 35,768 inscrits, contre M. Dubruel, 5,928 voix. Il mourut avant la fin de cette législature.