Victor, Marie Travot

1810 - 1882

Informations générales
  • Né le 7 octobre 1810 à Lorient (Morbihan - France)
  • Décédé le 11 novembre 1882 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Second Empire - Corps législatif
Législature
Ire législature
Mandat
Du 29 février 1852 au 29 mai 1857
Département
Gironde
Groupe
Majorité dynastique
Régime politique
Second Empire - Corps législatif
Législature
IIe législature
Mandat
Du 21 juin 1857 au 7 mai 1863
Département
Gironde
Groupe
Majorité dynastique
Régime politique
Second Empire - Corps législatif
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 31 mai 1863 au 27 avril 1869
Département
Gironde
Groupe
Majorité dynastique

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député au Corps législatif de 1852 à 1869, né le 7 octobre 1810, mort à Paris le 11 novembre 1882, second fils de Jean Pierre Travot qui fut Pair des Cent-Jours, il s'engagea en 1830, fit plusieurs campagnes en Afrique, et devint capitaine de cavalerie, officier d'ordonnance du maréchal Soult (1841) et chevalier de la Légion d'honneur.

Il donna sa démission (1842) et se retira dans ses propriétés de Bouliac (Gironde) dont il devint maire (1846-1870). Conseiller général du canton de Carbon-Blanc (1852-1876), et rallié à la politique du prince Napoléon, il fut successivement élu député au Corps législatif, comme candidat du gouvernement, dans la 2e circonscription de la Gironde,

- le 29 février 1852, par 18,282 voix (19,014 votants, 38,406 inscrits);
- le 22 juin 1857, par 14,489 voix (17,505 votants, 30,549 inscrits), contre 2,889 à M. Bellot des Minières;
- le 1er juin 1863, par 15,270 voix (20,814 votants, 33,010 inscrits), contre 5,415 à M. Larrieu, ancien représentant.

Officier de la Légion d'honneur du 13 août 1864, M. Travot siégea constamment dans la majorité dévouée à l'empire. Ayant échoué aux élections du 24 mai 1869, avec 13,322 voix contre 15,446 à M. Larrieu, candidat de l'opposition, il renonça aux affaires publiques.