Pierre, François Hennocque

1788 - 1878

Informations générales
  • Né le 16 octobre 1788 à Blicourt (Oise - France)
  • Décédé le 28 décembre 1878 à Metz (Moselle - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Second Empire - Corps législatif
Législature
Ire législature
Mandat
Du 29 février 1852 au 29 mai 1857
Département
Moselle
Groupe
Majorité dynastique
Régime politique
Second Empire - Corps législatif
Législature
IIe législature
Mandat
Du 21 juin 1857 au 7 mai 1863
Département
Moselle
Groupe
Majorité dynastique
Régime politique
Second Empire - Corps législatif
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 31 mai 1863 au 27 avril 1869
Département
Moselle
Groupe
Majorité dynastique

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député au Corps législatif de 1852 à 1869, né à Blicourt (Oise) le 16 octobre 1788, mort à Metz (Moselle) le 28 décembre 1878, il entra à l'Ecole polytechnique en 1804, en sortit lieutenant d'artillerie, prit part aux guerres du premier Empire et resta au service sous la Restauration et sous la monarchie de juillet.

Parvenu au grade de colonel, et officier de la Légion d'honneur, M. Hennocque remplit quelque temps les fonctions d'examinateur à l'Ecole d'application du génie et de l'artillerie de Metz. Tandis qu'il y résidait, il devint maire de Longeville-lez-Metz, et conseiller général de la Moselle pour le canton de Gorze.

Son attachement à la tradition napoléonienne le fit désigner, le 29 février 1852, comme le candidat du gouvernement présidentiel au Corps législatif dans la 1re circonscription de la Moselle, qui le nomma député par 20,993 voix (22,048 votants, 36,188 inscrits).

M. Hennocque applaudit au rétablissement de l'Empire, et vota régulièrement avec la majorité dynastique, ayant été réélu : le 22 juin 1857, par 19,238 voix (22,840 votants, 34,869 inscrits), contre 3,313 voix à M. Jean Reynaud, et, le 1er juin 1863, par 17,331 voix (29,346 votants, 37,167 inscrits), contre MM. Sers 5,393 voix, Barral 4,735 et Alphen 1,774.

Il quitta l'Assemblée en 1869, et se retira à Metz, où il mourut en 1878. Il avait été promu, le 30 août 1865, commandeur de la Légion d'honneur.