Auguste Chais

1793 - 1870

Informations générales
  • Né le 26 octobre 1793 à Riez (Basses-Alpes - France)
  • Décédé le 11 novembre 1870 à Riez (Alpes-de-Haute-Provence - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Deuxième République
Législature
Assemblée nationale constituante
Mandat
Du 23 avril 1848 au 26 mai 1849
Département
Basses-Alpes
Groupe
Droite

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Représentant du peuple à l’Assemblée constituante de 1848, né à Riez (Basses-Alpes), le 26 octobre 1793, mort à Riez, le 11 novembre 1870, il fut le condisciple de Thiers et de Mignet à la Faculté de droit d'Aix.

Substitut à Digne en 1818, procureur du roi à Tarbes en 1824, avocat général à Grenoble en 1827, puis à Lyon en 1829, il fut appelé aux fonctions de procureur général près le tribunal supérieur d'Alger en 1838, et près la cour de Bastia en 1840.

Nommé président de chambre à la cour de Montpellier eu 1842, il donna sa démission, et fit plusieurs tentatives infructueuses pour entrer à la Chambre des députés. Il avait échoué le 9 juillet 1842, à Digne, avec 58 voix contre 155 accordées à l'élu, M. Gravier, député sortant, puis le 1er août 1846, avec 49 voix contre 204 à l'élu, M. d'Oraison, et 70 à M. du Chaffault; mais il fut plus heureux, le 23 avril 1848, aux élections pour l'Assemblée constituante.

Propriétaire, et conseiller général des Basses-Alpes, M. Chais fut élu représentant de ce département, le 4e et dernier, par 16,577 voix (38,425 votants. 45,994 inscrits.) Il fit partie de plusieurs commissions importantes, notamment de celles de la presse, des chemins de fer, du système pénitentiaire, des incompatibilités, de la législation de l'Algérie, et vota avec la majorité de droite : pour le rétablissement du cautionnement, pour les poursuites contre Louis Blanc et Caussidière, pour le rétablissement de la contrainte par corps, contre l'abolition de la peine de mort, contre l'amendement Grévy, contre le droit au travail, pour l'ordre du jour en l'honneur du général Cavaignac, peur la proposition Rateau, pour l'expédition de Rome, contre l'amnistie des transportés. Il n'a pas fait partie d'autres législatures. Officier de la Légion d'honneur, du 24 août 1843.

Date de mise à jour: octobre 2015