Antoine, Joseph Durand-Gauthier

1795 - 1859

Informations générales
  • Né le 29 mai 1795 à Romorantin (Loir-et-Cher - France)
  • Décédé le 11 juillet 1859 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IVe législature
Mandat
Du 4 novembre 1837 au 2 février 1839
Département
Loir-et-Cher
Groupe
Opposition libérale
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
Ve législature
Mandat
Du 2 mars 1839 au 12 juin 1842
Département
Loir-et-Cher
Groupe
Opposition libérale
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
VIe législature
Mandat
Du 9 juillet 1842 au 6 juillet 1846
Département
Loir-et-Cher
Groupe
Centre
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
VIIe législature
Mandat
Du 1er août 1846 au 24 février 1848
Département
Loir-et-Cher
Groupe
Centre
Régime politique
Deuxième République
Législature
Assemblée nationale constituante
Mandat
Du 23 avril 1848 au 26 mai 1849
Département
Loir-et-Cher
Groupe
Droite

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1837 à 1848, représentant à l'Assemblée constituante de 1848, né à Romorantin (Loir-et-Cher) le 29 mai 1795, mort à Paris le 11 juillet 1859, il était avocat au barreau de Paris.

Le 21 juin 1834, il se présenta pour la première fois à la députation dans le 2e collège de Loir-et-Cher (Romorantin) qui lui donna 50 voix, contre 99 à M. Oberlin, elu. Il n'entra à la Chambre que le 4 novembre 1837, comme député du même collège, avec 101 voix (185 votants, 228 inscrits). L'opposition libérale avait favorisé sa candidature, et M. Durand-Gauthier, au Palais-Bourbon, vota le plus souvent avec elle.

Réélu successivement : le 2 mars 1839, par 114 voix (183 votants, 231 inscrits); le 9 juillet 1842, par 123 voix (199 votants, 239 inscrits), contre 74 voix à M. Pommeret; et le 1er août 1846, par 132 voix (227 votants, 271 inscrits), contre 94 voix à M. Martinet, il continua de s'associer aux votes de la gauche dynastique.

Très modéré d'ailleurs, c'est parmi les conservateurs de la Constituante qu'il alla siéger après la révolution de février, quand il fut devenu (23 avril 1848) représentant de Loir-et-Cher à cette assemblée, le 2e sur 6, par 54,293 voix (60,934 votants, 66,677 inscrits). Après s'être prononcé contre le rétablissement du cautionnement, il vota avec la droite :

- pour les poursuites contre Louis Blanc et Caussidière,
- pour le rétablissement de la contrainte par corps,
- contre l'abolition de la peine de mort,
- contre l'amendement Grévy,
- contre le droit au travail,
- pour la proposition Rateau,
- pour l'interdiction des clubs,
- et contre l'amnistie.

Il n'appartint pas à d'autres législatures.