Philippe, Edmond, Catherine, Marie de Carayon-Latour

1811 - 1887

Informations générales
  • Né le 15 juillet 1811 à Paris (Seine - France)
  • Décédé le 3 mai 1887 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
VIIe législature
Mandat
Du 1er août 1846 au 24 février 1848
Département
Tarn
Groupe
Opposition légitimiste
Régime politique
Deuxième République
Législature
Assemblée nationale constituante
Mandat
Du 23 avril 1848 au 26 mai 1849
Département
Tarn
Groupe
Droite légitimiste
Régime politique
Second Empire - Corps législatif
Législature
Ire législature
Mandat
Du 29 février 1852 au 29 mai 1857
Département
Tarn
Groupe
Majorité dynastique
Régime politique
Second Empire - Corps législatif
Législature
IIe législature
Mandat
Du 21 juin 1857 au 7 mai 1863
Département
Tarn
Groupe
Majorité dynastique

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1846 à 1848, représentant du peuple à l'Assemblée constituante de 1848, et député au Corps législatif de 1852 à 1863, né à Paris, le 15 juillet 1811, mort à Paris, le 3 mai 1887, il était propriétaire au Fagel (Tarn). Son père, receveur général à Bordeaux, lui avait laissé une grande fortune.

Il fut élu, le 1er août 1846, député du 3e collège du Tarn (Castres), par 348 voix sur 520 votants et 567 inscrits, contre 161 voix à M. Bernadou, et vota parfois avec l'opposition.

Il devint représentant du Tarn à l'Assemblée constituante du 23 avril 1848, par 48 712 voix sur 90 456 votants, siégea à droite, et se prononça :
- pour le rétablissement du cautionnement et de la contrainte par corps,
- pour les poursuites contre Louis Blanc et Caussidière,
- contre l'amendement Grévy,
- contre le droit au travail,
- contre l'amnistie,
- pour la proposition Rateau,
- pour l'expédition de Rome, etc.

Il soutint le gouvernement de Louis-Napoléon, et fut plus tard son candidat aux élections du Corps législatif, le 29 février 1852, dans la 2e circonscription du Tarn : il fut élu par 24 860 voix sur 25 237 votants, et 36 717 inscrits.

Rallié à l'Empire, il soutint le gouvernement de ses votes, fut réélu le 22 juin 1857, par 20 949 voix sur 24 950 votants et 37 692 inscrits contre 2 938 voix à M. Nauzières, fabricant à Castres ; mais ayant cessé d'être le candidat officiel, il échoua, le 1er juin 1863, avec 6 940 voix seulement contre le nouveau favori du ministère, M. Eugène Péreire, élu par 20 611 suffrages.