Charles, Adolphe Debelleyme

1818 - 1864

Informations générales
  • Né le 1er avril 1818 à Paris (Seine - France)
  • Décédé le 19 juin 1864 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Second Empire - Corps législatif
Législature
Ire législature
Mandat
Du 29 février 1852 au 29 mai 1857
Département
Dordogne
Groupe
Majorité dynastique
Régime politique
Second Empire - Corps législatif
Législature
IIe législature
Mandat
Du 21 juin 1857 au 7 mai 1863
Département
Dordogne
Groupe
Majorité dynastique
Régime politique
Second Empire - Corps législatif
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 31 mai 1863 au 19 juin 1864
Département
Dordogne
Groupe
Majorité dynastique

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Frère de Pierre, Louis, Charles Debelleyme (1814-1871), député de 1845 à 1846, Charles Adolphe Debelleyme, député au Corps législatif de 1852 à 1864, né à Paris le 1er avril 1818, mort à Paris, le 19 juin 1864, fit ses études de droit, se fit inscrire comme avocat au barreau de Paris, et fut reçu docteur en droit.

Adjoint au maire du 1er arrondissement de 1850 à 1851, administrateur de la caisse d'épargne, membre du comité consultatif des hospices, il fut élu le 29 février 1852, député au Corps législatif dans la 2e circonscription de la Dordogne, par 20 239 voix sur 22 202 votants et 35 047 inscrits, contre MM. Goubie, ancien représentant, 931 voix, et Ducluzeau fils, 839.

La même circonscription lui renouvela son mandat législatif :
- le 22 juin 1857 par 18 822 voix sur 21 601 votants et 33 033 inscrits, contre MM. Lanauve, candidat démocrate, 2 490 voix, et de Garraube, 191 ;
- et le 1er juin 1863, par 22 303 voix sur 26 221 votants et 33 452 inscrits, contre M. Delprat, 3 842 voix.

Pendant ces législatures, il siégea dans la majorité dynastique, fit partie de nombreuses commissions et fut chargé notamment des rapports sur la caisse de la dotation de l'armée et sur les modifications à apporter au Code pénal (1863); il parla aussi contre l'impôt sur les valeurs mobilières et appuya la loi de sûreté générale.

L'état de sa santé le retint éloigné quelques mois du Corps législatif : il mourut un an après sa dernière réélection.