Raymond, Marie, Hyacinthe de Bastoulh

1783 - 1838

Informations générales
  • Né le 4 juin 1783 à Toulouse ( - Généralité de Toulouse - France)
  • Décédé le 28 novembre 1838 à Toulouse (Haute-Garonne - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IVe législature
Mandat
Du 24 novembre 1827 au 16 mai 1830
Département
Haute-Garonne
Groupe
Extrême-droite
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
Ire législature
Mandat
Du 23 juin 1830 au 4 août 1830
Département
Haute-Garonne
Groupe
Extrême-droite

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1827 à 1830, né à Toulouse (Généralité de Toulouse, France), le 4 juin 1783 « fils de Me Jean Raymond Marc Bastouilh avocat en parlement et de dame Thérèze Rose Hiacinthe de Maduron », mort à Toulouse (Haute-Garonne), le 28 novembre 1838, il fut nommé par le gouvernement de la Restauration procureur général près la Cour royale de Toulouse.

L'influence de M. de Villèle le fit élire, le 24 novembre 1827, député de la Haute-Garonne au collège de département, par 136 voix sur 253 votants et 326 inscrits. Il alla siéger à l'extrême droite, et était prêt à défendre le cabinet, mais la majorité de la Chambre nouvelle s'étant trouvée hostile aux idées des ultraroyalistes, que représentaient plus directement MM. de Villèle, de Peyronnet et Corbière, un remaniement ministériel s'ensuivit au début de l'année 1828. A l'ouverture de la session législative, le cabinet Martignac était installé, ce qui fit dire à un biographe de M. Bastoulh : « Ami de M. de Villèle, cet honorable député a dû éprouver un grand désappointement en arrivant à Paris de n'avoir plus à lui faire qu'un compliment de condoléance. Il s'en est consolé en votant avec les débris dispersés du parti du grand homme. »

Il fut réélu, le 23 juin 1830, dans le 3e arrondissement de la Haute-Garonne (Villefanche), par 164 voix sur 249 votants et 284 inscrits, contre 81 à M. Auguste Le Courben. Toutefois, constatant que « le secret des votes n'a point été observé », la Chambre annula son élection le 4 août 1830.

Il avait été fait chevalier de la Légion d'honneur le 30 avril 1821.

Date de mise à jour: octobre 2013