Guy, Félix Pardieu

1758 - 1799

Informations générales
  • Né le 1er avril 1758 à Saint-domingue (Saint-domingue)
  • Décédé le 13 novembre 1799 à Vadancourt (Aisne - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Révolution
Législature
Assemblée nationale constituante
Mandat
Du 10 mars 1789 au 30 septembre 1791
Baillage
Saint-Quentin (Type : Bailliage)
Groupe
Noblesse

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

député en 1789, né à Saint-Domingue en 1758, mort au château de Vadencourt (Aisne) le 13 novembre 1799, ancien officier en résidence à Vadencourt, fut élu, le 10 mars 1789, député de la noblesse aux Etats-Généraux par le bailliage de Saint-Quentin, avec 29 voix sur 43 votants. L'un des premiers de son ordre, il se réunit au tiers (27 juin 1789), et s'exprima ainsi ; « Messieurs, « Vivement pressé par le sentiment intime de ma conscience de venir me placer parmi les membres de cette auguste Assemblée, je no me permettrais cependant pas cette démarche si je ne croyais répondre aux vœux des gentilshommes que j'ai l'honneur de représenter. Je ne puis voir, Messieurs, sans attendrissement le tableau majestueux et touchant de la réunion si désirable de la plus grande partie des représentants de cette nation dont le bonheur futur fait votre unique ambition. C'est avec la joie la plus vive que je me plais à penser que bientôt tous les ordres animés du même désir, et réunis par les mêmes sentiments, n'auront plus qu'un même vœu. C'est cette époque que tout citoyen patriote attend avec la plus grande impatience, comme le seul moyen de donner au roi les marques les plus tendres de notre amour et de payer à la nation le tribut qu'elle a droit d'attendre de nous. » LE COMTE DE PARDIEU. »

Il accompagna le roi à Paris le 16 juillet 1789, présida le comité des rapports, fut nommé commandant de la garde nationale de Saint-Quentin, et demanda et obtint un congé pour en surveiller l'organisation. De retour a la Constituante, il fit décréter qu'on n'entendrait plus de nouvelles motions sur les finances, fit partie du comité des recherches, et fut élu secrétaire de l'Assemblée (6 juin 1790). Le 12 septembre 1791, il devint administrateur du département de l'Aisne, et se retira des fonctions publiques sous la Terreur.


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