Pierre Pays

1863 - 1958

Informations générales
  • Né le 11 juillet 1863 à Saint-cyr-au-mont-d'or (Rhône-et-Loire - France)
  • Décédé le 19 mars 1958 à Collonges (Rhône - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
Xe législature
Mandat
Du 24 août 1913 au 31 mai 1914
Département
Rhône
Groupe
Républicain progressiste
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
XIe législature
Mandat
Du 26 avril 1914 au 7 décembre 1919
Département
Rhône
Groupe
Fédération républicaine
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
XIIe législature
Mandat
Du 16 novembre 1919 au 31 mai 1924
Département
Rhône
Groupe
Entente républicaine démocratique

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 (Jean Jolly)

Né le 11 juillet 1863 à Saint-Cyr-au-Mont-d'Or (Rhône). Député du Rhône de 1913 à 1924.

Cet entrepreneur de travaux publics était déjà conseiller général du canton de Limonest et maire de Collonges au mont d’or quand il déposa sa candidature aux élections législatives partielles du 24 août 1913 dans la 8e circonscription de l'arrondissement de Lyon pour pourvoir au remplacement d'Edouard Aynard, décédé le 25 juin 1913. Il est élu député au premier tour, avec 10.286 voix contre 8.470 à Chambaud de La Bruyère et 610 à M. Poucet sur 19.517 votants.

Il s'inscrit au groupe de la fédération républicaine et fait partie de plusieurs commissions. Il prend part notamment à la discussion du projet de loi tendant à diviser la ville de Lyon en douze cantons.

Il est réélu le 26 avril 1914, au premier tour, avec 11.007 voix contre 7.266 à Simonet. Il appartient successivement à la commission du travail et à celle des travaux publics, des chemins de fer et des voies de communications.

En 1919, il est rapporteur pour avis au nom de la commission des travaux publics et des chemins de fer ; du projet de loi approuvant le programme des travaux d'aménagement du Rhône, de la frontière suisse à la mer, au triple point de vue des forces motrices, de la navigation, des irrigations et autres utilisations agricoles et créant les ressources correspondantes.

Spécialiste des problèmes ferroviaires, il rapporta également le projet de loi ayant pour objet de déclarer d'utilité publique une modification du tracé du chemin de fer d'intérêt local de Morlaix à la limite du département vers Plestin, etc..., en 1915, et le projet de loi ayant effet d'utilité publique de deux nouvelles traverses des Vosges, en 1919.

En 1917, il est élu secrétaire de la Chambre.

Les problèmes posés par la guerre le préoccupent également: il participe à la discussion du projet de loi concernant l'établissement d'une contribution sur les bénéfices de guerre et certaines dispositions relatives aux patentes et aux mutations par décès et à celle du projet de loi sur la mise en culture des terres abandonnées au cours de l'année 1916. Enfin il s'associe à des interpellations relatives au ravitaillement.

Il est réélu le 16 novembre 1919 sur la liste d'union des comités républicains avec 57.476 voix, et s'inscrit au groupe de l'entente républicaine démocratique.

De nouveau membre de la commission des travaux publics et des moyens de communication, il fait également partie de celle des mines et de la force motrice. A ce titre, il rapporte le projet de loi ayant pour objet l'extension du port d'Alger, en 1920, et celui autorisant le rachat par le département du Rhône du réseau de la Compagnie des chemins de fer du Beaujolais, en 1923. Enfin, il prend part à la discussion du projet de loi relatif à des exonérations d'impôts sur le prix de transport par voie ferrée (1922).

En 1920, il est nommé membre du comité consultatif des forces hydrauliques.

En 1924, il ne se représente pas, abandonnant la compétition politique. Il a été fait chevalier de la Légion d'honneur le 10 août 1932.

Date de mise à jour: février 2014