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Mercredi 29 novembre 2017 : la commission des Affaires sociales a décidé d’inscrire au programme de travail de la MECSS une étude sur la chirurgie ambulatoire. La MECSS a confié cette étude à Nadia Ramassamy et Marc Delatte, rapporteurs.
La chirurgie ambulatoire désigne les actes chirurgicaux programmés nécessitant la sécurité du bloc opératoire, sous une anesthésie adaptée et permettant, sans risque majoré, la sortie du patient le jour même de son intervention. Aucune liste ne fixe les actes pouvant être réalisés dans ce cadre : le patient doit seulement remplir des critères d’éligibilité, identifiés par les autorités de santé.
La chirurgie ambulatoire représentait un tiers de l’activité chirurgicale en 2007 et près de 60% en 2017. C’est moins que dans d’autres pays de l’OCDE, où cette part peut atteindre huit interventions sur dix. Le programme national de développement de la chirurgie ambulatoire a fixé une cible à 66,2% des actes chirurgicaux en 2020 et 70% en 2022.
Il faut aujourd’hui comprendre pourquoi le développement de la chirurgie ambulatoire apparaît si nécessaire, mais plus lent qu’espéré et en retard sur les objectifs assignés, pourquoi subsistent de si fortes divergences entre territoires, entre secteurs et au regard des actes concernés, et comment les réduire. La capacité de l’hôpital à entrer dans la construction d’un parcours de soins autour de la chirurgie ambulatoire mérite d’être évaluée.