Marcellin, Benjamin Guyet-Desfontaines

1797 - 1857

Informations générales
  • Né le 27 avril 1797 à Paris (Seine - France)
  • Décédé le 22 avril 1857 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 21 juin 1834 au 3 octobre 1837
Département
Vendée
Groupe
Gauche
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IVe législature
Mandat
Du 4 novembre 1837 au 2 février 1839
Département
Vendée
Groupe
Opposition dynastique
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
Ve législature
Mandat
Du 2 mars 1839 au 12 juin 1842
Département
Vendée
Groupe
Opposition dynastique
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
VIe législature
Mandat
Du 9 juillet 1842 au 6 juillet 1846
Département
Vendée
Groupe
Opposition dynastique
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
VIIe législature
Mandat
Du 1er août 1846 au 24 février 1848
Département
Vendée
Groupe
Opposition dynastique

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1834 à 1848, né à Paris le 27 avril 1797, mort à Paris le 22 avril 1857, il fut notaire à Paris, puis se retira dans ses terres en Vendée.

Il fut élu député du 4e collège de la Vendée (Les Herbiers), le 21 juin 1834, par 73 voix (103 votants, 195 inscrits), contre 25 à M. Chaigneau, puis réélu : le 4 novembre 1837, par 108 voix (154 votants, 221 inscrits); le 2 mars 1839, par 83 voix (160 votants, 224 inscrits) ; le 9 juillet 1842, par 100 voix (162 votants, 234 inscrits), contre 44 à M. Duvan de Chavougue; et, le 1er août 1846, par 114 voix (195 votants, 261 inscrits), contre 70 à M. Querqui de la Ponjeu.

Durant ces législatures successives, il siégea à gauche, dans le groupe de l'opposition dynastique, et vota pour les fortifications de Paris, pour les incompatibilités, pour l'adjonction des capacités, contre la dotation du duc de Nemours, contre le recensement, et contre l'indemnité Pritchard. Sa spécialité à la Chambre était de veiller à ce qu'on ne s'écartât pas du règlement. La révolution de 1848 le rendit à la vie privée.