Hector Soubeyran de Saint-Prix

1756 - 1828

Informations générales
  • Né le 2 juillet 1756 à Saint-péray (Ardèche - France)
  • Décédé le 2 septembre 1828 à Saint-péray (Ardèche - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Révolution
Législature
Assemblée nationale législative
Mandat
Du 4 septembre 1791 au 20 septembre 1792
Département
Ardèche
Groupe
Majorité réformatrice
Régime politique
Révolution
Législature
Convention nationale
Mandat
Du 4 septembre 1792 au 26 octobre 1795
Département
Ardèche
Groupe
Modérés
Régime politique
Révolution
Législature
Conseil des Cinq-Cents
Mandat
Du 15 octobre 1795 au 26 décembre 1799
Département
Ardèche
Groupe
Modérés

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

député en 1791, membre de la Convention et député au Conseil des Cinq-cents, né à Saint-Peray (Ardèche) le 12 juillet 1757, mort à une date inconnue, était homme de loi à Saint-Peray. Partisan des idées nouvelles, il devint (1791) administrateur du département, et fut élu, le 4 septembre de la même année, député de l'Ardèche à l'Assemblée législative, le 3e sur 7, par 189 voix (340 votants); il vota avec la majorité réformatrice. Réélu, le 4 septembre 1792, par le même département, membre de la Convention, le 2e sur 7, par 314 voix (386 votants) il siégea parmi les modérés, et, dans le procès du roi, vota « pour la mort avec sursis jusqu'à la paix », pour l'appel au peuple et pour le sursis. Ami des Girondins, il protesta contre les événements du 31 mai, fut décrété d'arrestation, subit plusieurs mois de détention, fut remis en liberté après le 9 thermidor, et fut réintégré à la Convention le 18 frimaire au III.
L'Ardèche le renvoya au Conseil des Cinq-cents, le 23 vendémiaire an IV, par 180 voix (218 votants). Le même jour, il obtenait également la majorité dans le département de la Haute-Loire, Son mandat lui fut renouvelé le 24 germinal an VI. Il prit la parole sur l'affaire de Rastadt, dénonça les actes des rovalistes dans l'Ardèche, et ne fit pas partie d'autres assemblées. Nommé, sous l'Empire, juge au tribunal civil de Privas, il conserva ces fonctions pendant les Cent-jours, et tomba ainsi sous le coup de la loi du 12 janvier 1816 contre les régicides. Il se retira en Belgique : ses enfants demandèrent son retour au gouvernement royal (3 octobre 1817), qui, en raison de ses votes atténuants dans le procès de Louis XVI, lui accorda remise pleine et entière de sa peine (25 décembre 1818). De retour en France, il réclama (26 octobre 1819), comme ancien juge, une pension de retraite, qui ne lui fut pas accordée.


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