Joseph, Léon Talabot

1796 - 1863

Informations générales
  • Né le 5 février 1796 à Limoges (Haute-Vienne - France)
  • Décédé le 23 septembre 1863 à Soissy-sous-montmorency (Val-d'Oise - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 23 janvier 1836 au 3 octobre 1837
Département
Haute-Vienne
Groupe
Centre gauche
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IVe législature
Mandat
Du 4 novembre 1837 au 2 février 1839
Département
Haute-Vienne
Groupe
Centre gauche
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
Ve législature
Mandat
Du 2 mars 1839 au 12 juin 1842
Département
Haute-Vienne
Groupe
Centre gauche
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
VIe législature
Mandat
Du 9 juillet 1842 au 6 juillet 1846
Département
Haute-Vienne
Groupe
Centre gauche
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
VIIe législature
Mandat
Du 1er août 1846 au 24 février 1848
Département
Haute-Vienne
Groupe
Centre gauche

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1836 à 1848, né à Limoges (Haute-Vienne) le 5 février 1796, ingénieur civil, maître de forges à Condat (Haute-Vienne) et chevalier de la Légion d'honneur, il fut successivement élu député du 1er collège de la Haute-Vienne (Limoges), le 23 janvier 1836, en remplacement de M. Bourdeau, démissionnaire, par 231 voix (382 votants) contre 147 à M. Juge-Saint-Martin; le 4 novembre 1837, par 263 voix (444 votants, 498 inscrits); le 2 mars 1839, par 295 voix, (428 votants); le 9 juillet 1842, par 311 voix (351 votants, 464 inscrits); le 1er août 1846, par 311 voix (331 votants, 442 inscrits).

Il siégea au centre gauche, parmi les amis de Thiers, se prononça contre l'adresse de 1839 et contre le ministère Molé, et vota pour le recensement, contre la dotation du duc de Nemours, contre les fortifications de Paris, contre les incompatibilités, contre l'adjonction des capacités, contre l'indemnité Pritchard et pour la proposition sur les députés fonctionnaires. La révolution de 1848 mit fin à sa carrière politique.


Retour haut de page