Jacques, Antoine Delpon

1778 - 1833

Informations générales
  • Né le 22 octobre 1778 à Livernon (Lot - France)
  • Décédé le 24 novembre 1833 à Figeac (Lot - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IIe législature
Mandat
Du 5 juillet 1831 au 16 janvier 1833
Département
Lot

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1831 à 1832, né à Livernon (Lot), le 22 octobre 1778 « fils de Mr. Pierre Delpon avocat en parlement, et de Dame Jeanne Moysen », mort à Figeac (Lot), le 24 novembre 1833, il se fit inscrire au barreau de Figeac et entra dans la magistrature.

De 1806 à 1823, il fut successivement procureur impérial et procureur du roi près le tribunal de 1re instance de Figeac. En 1830, le gouvernement de juillet le nomma maître des requêtes en service extraordinaire au conseil d'Etat et attaché à la section des finances.

Il devait être élu une première fois, député de Figeac, à la suite de la démission de Sirieys de Mayrinhac, le 21 octobre 1830, par 128 voix sur 133 votants.

Nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1831, et conseiller général du Lot, il fut réélu, le 5 juillet de la même année, député du 3e collège électoral du Lot (Figeac) par 177 voix sur 236 votants et 275 inscrits ; il siégea dans la majorité, mais conserva toujours vis-à-vis du ministère une attitude indépendante. Atteint du choléra en 1832, il donna sa démission, le 16 janvier 1833, pour raison de santé, fut appelé aux fonctions de président du tribunal civil de Figeac, et mourut quelques mois après.

On a de lui : Statistique ancienne et moderne du département du Lot (prix Monthyon en 1821); Essai sur l'histoire de l'action publique et du ministère public; Essai en faveur de la liberté des cultes; Mémoire sur la question proposée par l'Académie de Toulouse : « Peut-on se flatter, sans l'étude des langues anciennes d'être mis au rang des bons écrivains? et, dans le cas où l'on soutiendrait la négative, l'étude de la langue latine peut-elle suppléer à celle de toute autre? »

Date de mise à jour: mars 2018