François Delelis-Fanien

1843 - 1945

Informations générales
  • Né le 30 mars 1843 à La couture (Pas-de-Calais - France)
  • Décédé le 21 février 1945 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
VIIIe législature
Mandat
Du 11 janvier 1903 au 31 mai 1906
Département
Pas-de-Calais
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
IXe législature
Mandat
Du 6 mai 1906 au 31 mai 1910
Département
Pas-de-Calais
Groupe
Gauche démocratique
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
Xe législature
Mandat
Du 24 avril 1910 au 31 mai 1914
Département
Pas-de-Calais
Groupe
Gauche démocratique
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
XIe législature
Mandat
Du 10 mai 1914 au 7 décembre 1919
Département
Pas-de-Calais
Groupe
Républicains de gauche

Biographies

Né le 30 mars 1843 à La Couture (Pas-de-Calais), mort à Paris le 21 février 1945.

Député du Pas-de-Calais de 1903 à 1919.

Gendre de M. Achille Fanien, député de Béthune de 1881 à 1902, François Delélis-Fanien, docteur en médecine, membre de la Commission de surveillance de l'asile d'aliénés de Saint-Venant et de la Commission administrative de l'hôpital de Lillers, délégué cantonal, conseiller général, maire de Lillers (Pas-de-Calais), Chevalier de la Légion d'honneur, est candidat, à l'élection partielle du 11 janvier 1903, dans la première circonscription de Béthune au siège laissé vacant par le baron Dard, invalidé le 14 novembre 1902. Le baron Dard obtient 7.084 suffrages sur 17.175 inscrits mais F. Delélis-Fanien est élu avec 7.866 voix.

La campagne électorale a été chaude. Aux assauts du baron Dard, avocat, président de la jeunesse catholique du Pas-de-Calais, F. Delélis-Fanien, désigné à l'unanimité par les comités républicains des trois cantons, a répondu par un appel au calme et à l'union.

Respectueux de la liberté de conscience et de l'enseignement - les établissements d'enseignement libre devant toutefois se soumettre à la surveillance de l'Etat - il est favorable au développement de l'industrie et à la prospérité des travailleurs ; à la loi sur les retraites ouvrières ; à la réduction à deux ans du service militaire ; à une plus juste répartition des impôts ; à la réglementation du privilège des bouilleurs de cru.

Peu disert au cours de la huitième législature, F. Delélis-Fanien est réélu le 6 mai 1906 avec 8.567 voix sur 18.350 inscrits, battant au premier tour de scrutin le baron Dard qui obtient 7.319 voix.

Il participe au Palais-Bourbon aux travaux de la Commission de l'hygiène publique.

Aux élections générales, du 24 avril 1910, il l'emporte sur son concurrent, M. Merlin, socialiste unifié, par 8.665 voix contre 5.725 sur 19.160 inscrits.

Il est alors membre de diverses Commissions et, notamment, de la Commission des mines.

F. Delélis-Fanien briguera son dernier mandat aux élections des 26 avril et 10 mai 1914. Il ne recueillera au premier tour que 6.916 voix et devra, au deuxième tour, livrer bataille à M. Dupont. Celui-ci, qui n'obtiendra que 6.879 voix sur 19.917 inscrits, sera battu par F. Delélis-Fanien qui l'emportera avec 8.867 suffrages.

Inscrit, au cours des huitième, neuvième, dixième et onzième législatures, au groupe de la Gauche démocratique, F. Delélis-Fanien, qui ne s'est pas représenté en 1919, a joué à la Chambre des députés un rôle assez effacé.

Il est mort à Paris le 21 février 1945, âgé de 102 ans.




Né le 30 mars 1843 à La Couture (Pas-de-Calais)
Décédé le 21 février 1945 à Paris

Député du Pas-de-Calais de 1903 à 1919

(Voir première partie de la biographie dans le dictionnaire des parlementaires français 1889-1940, tome IV, p. 1330 et 1331)

François Delelis-Fanien meurt à Paris le 21 février 1945, à l'âge de 101 ans.