Louis de Maillé de Plaisance

1860 - 1907

Informations générales
  • Né le 27 juin 1860 à Paris (Seine - France)
  • Décédé le 8 février 1907 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
VIIIe législature
Mandat
Du 27 décembre 1903 au 31 mai 1906
Département
Maine-et-Loire
Groupe
Action libérale
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
IXe législature
Mandat
Du 6 mai 1906 au 8 février 1907
Département
Maine-et-Loire
Groupe
Action libérale

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 (Jean Jolly)

Né le 27 juin 1860 à Paris, mort le 8 février 1907 à Paris.

Député de Maine-et-Loire de 1903 à 1907.

Louis, Armand, Joseph, Jules de Maillé de La Tour Landry, duc de Plaisance, était le fils du comte de Maillé, député puis sénateur de la 1re circonscription de Cholet de 1871 à 1903. Il fut autorisé à relever les titres de son arrière-grand-oncle maternel, Charles-François Lebrun, 3e consul de France, prince trésorier de l'Empire en 1804, duc de Plaisance en 1806, pair de France en 1814. Il épousa en 1886 Mlle de La Rochefoucauld, fille du duc d'Estissac, dont il devait avoir trois enfants.

Il s'intéressa aux questions agricoles et fut président de l'Ecole supérieure d'agriculture d'Angers et vice-président du syndicat agricole d'Anjou.

C'est à la mort de son père, avec lequel il habitait le château de la Jumellière, et alors qu'il était déjà conseiller général et maire de la Jumellière, qu'il se présenta à la députation.

Il fut élu le 27 décembre 1903 dans la 1re circonscription de Cholet, en remplacement de Baron, démissionnaire, par 10.545 voix sur 12.233 votants et 17.991 inscrits, aucun concurrent ne s'étant présenté contre lui. Il fut réélu au premier tour des élections générales de 1906, par 11.768 voix contre 2.970 à Biton et 375 à Reveillard, sur 15.529 votants et 18.587 inscrits.

A la Chambre, il fit partie du groupe de l'action libérale. Membre de diverses commissions, il déposa en 1905 une proposition de loi tendant à venir en aide aux victimes d'orages survenus dans les communes de Maulévrier et Yvernay, par l'ouverture au ministère de l'Agriculture d'un crédit extraordinaire de 50.000 francs. Il prit part à la discussion des lois concernant la suppression de l'enseignement congréganiste et le recrutement de l'armée. Il vota contre la politique générale du gouvernement en 1904 et 1906.

Atteint par la maladie dès 1906, son mandat prit fin prématurément le 7 février 1907. Il mourut à Paris le 8 février, âgé de 46 ans.