Léonce, Pierre, Gabriel de Terves

1840 - 1916

Informations générales
  • Né le 1er août 1840 à Angers (Maine-et-Loire - France)
  • Décédé le 29 avril 1916 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 21 août 1881 au 14 octobre 1885
Département
Maine-et-Loire
Groupe
Union des Droites
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
IVe législature
Mandat
Du 4 octobre 1885 au 14 octobre 1889
Département
Maine-et-Loire
Groupe
Union des Droites
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
Ve législature
Mandat
Du 22 septembre 1889 au 14 octobre 1893
Département
Maine-et-Loire
Groupe
Union des Droites

Biographies

Député de 1881 à 1889, né à Angers (Maine-et-Loire) le 1er août 1840, il commanda une compagnie des mobiles de Maine-et-Loire pendant la guerre de 1870-71, et fit les campagnes de la Loire et de l'Est.

Membre et secrétaire du conseil général de Maine-et-Loire pour le canton du Lion-d'Angers (1875), membre de la commission de permanence, il fut, aux élections législatives de 1876, le candidat des conservateurs-royalistes de l'arrondissement de Segré, et obtint 5,011 voix seulement, contre 7,315 à l'élu, M. L. Janvier de la Motte, impérialiste.

Plus heureux dans le même arrondissement, le 21 août 1881, M. de Terves fut élu député par 7,688 voix (14,298 votants, 17,489 inscrits), contre 6,421 à M. Louis Janvier de la Motte, député sortant. Il prit place à droite, et vota avec la minorité conservatrice, contre les divers ministères de la législature, contre les crédits de l'expédition du Tonkin, parla sur les affaires de Tunisie et du Sénégal, et présenta sans succès (juin 1884) au Congrès une proposition pour la suppression de l'indemnité allouée aux députés.

Inscrit, le 4 octobre 1885, sur la liste monarchiste de Maine-et-Loire, il fut réélu député de ce département, le 8e et dernier, par 72,820 voix (123,110 votants, 151,859 inscrits). Il reprit sa place à droite, combattit, comme précédemment, la politique scolaire et coloniale du gouvernement républicain, parla sur des questions industrielles et agricoles dans le sens protectionniste, vota contre l'expulsion des princes, contre la loi militaire, et se prononça, en dernier lieu,

- contre le rétablissement du scrutin d'arrondissement (11 février 1889),
- pour l'ajournement indéfini de la révision de la Constitution,
- contre les poursuites contre trois députés membres de la Ligue des patriotes;

absent par congé lors des scrutins sur le projet de loi Lisbonne et sur les poursuites contre le général Boulanger.


Né le 1er août 1840 à Angers (Maine-et-Loire), mort le 29 avril 1916 à Paris.

Député du Maine-et-Loire de 1881 à 1893. (Voir première partie de la biographie dans ROBERT ET COUGNY, Dictionnaire des Parlementaires, t. V. p. 383.)

Aux élections générales législatives du 22 septembre 1889, qui eurent lieu au scrutin uninominal, il fut réélu, au premier tour de scrutin, sans concurrent, par 10.781 voix, sur 12.705 votants. Membre de diverses commissions, notamment de la commission des chemins de fer, il présenta, au nom du IVe Bureau, un rapport sur l'élection de Noël-Parfait par la 1re circonscription de Chartres (Eure-et-Loir) (1889). Il demanda la jonction de l'interpellation de M. le baron de Soubeyran, sur la question monétaire, à celle de M. Bourgeois (Jura) relative à la nécessité de dénoncer la convention monétaire de 1885 avec la Grèce, la Suisse, l'Italie et la Belgique, et prit part à la discussion de cette interpellation (1892).

Il ne se représenta pas au renouvellement du 20 août 1893. Il mourut à Paris le 29 avril 1916, à l'âge de 75 ans.