Jules Carret

1844 - 1912

Informations générales
  • Né le 10 janvier 1844 à Aiguebelle (Savoie - France)
  • Décédé le 30 juillet 1912 à Chambéry (Savoie - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 22 avril 1883 au 14 octobre 1885
Département
Savoie
Groupe
Gauche radicale
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
IVe législature
Mandat
Du 4 octobre 1885 au 14 octobre 1889
Département
Savoie
Groupe
Gauche radicale

Biographies

Député de 1883 à 1889, né à Aiguebelle (Savoie), le 10 janvier 1844, il étudia la médecine et s'établit à Chambéry.

Il s'occupa activement de politique, devint le chef du parti radical en Savoie, et fut élu, le 6 mai 1883, au second tour de scrutin, député de la 1re circonscription de Chambéry, par 7,734 voix (15,531 votants, 19,333 inscrits); contre 4,929 à M. Alphonse Mottet, et 2,798 à M. Bouvier. Il s'inscrivit à la gauche radicale, et vota avec ce groupe contre les crédits du Tonkin, pour l'abrogation du Concordat et la suppression de l'ambassade auprès du pape, et pour l'élection du Sénat par le suffrage universel. Il prit, mais sans succès, l'initiative d'une proposition tendant à la suppression des « fonds secrets ».

Porté, le 4 octobre 1885, sur la liste républicaine de la Savoie, il fut élu, le 3e sur 4, avec 29,635 voix (53,829 votants, 67,617 inscrits), et continua de voter avec la gauche radicale, notamment : 19 novembre 1887, pour la discussion immédiate de l'interpellation Clemenceau sur la politique générale (chute du ministère Rouvier); 31 mars 1888, pour l'urgence sur la proposition de loi de M. C. Pelletan, relative à la révision des lois constitutionnelles (chute du ministère Tirard). M. Jules Carret soutint le cabinet Floquet, et se prononça, dans la dernière session de la législature :

- pour le rétablissement du scrutin uninominal (11 février 1889);
- contre l'ajournement indéfini de la révision de la Constitution (14 février),
- pour les poursuites contre trois députés membres de la Ligue des patriotes (14 mars),
- contre le projet de loi Lisbonne restrictif de la liberté de la presse (2 avril),
- contre les poursuites contre le général Boulanger (4 avril).

Né le 10 janvier 1844 à Aiguebelle (Savoie), mort le 30 juillet 1912 à Chambéry (Savoie).

Député de la Savoie de 1883 à 1889. (Voir première partie de la biographie dans ROBERT ET COUGNY, Dictionnaire des Parlementaires, t. 1, p. 594.)

Il ne se représenta pas aux élections générales du 22 septembre 1889. Son siège revint à Jules Roche.

Il reprit l'exercice de la médecine à Chambéry, où il mourut le 30 juillet 1912, à 68 ans.