Aimé, Maurice, Timoléon de Cossé-Brissac

1829 - 1890

Informations générales
  • Né le 1er novembre 1829 à Brissac (Maine-et-Loire - France)
  • Décédé le 22 avril 1890 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
IIe législature
Mandat
Du 28 octobre 1877 au 14 octobre 1881
Département
Oise
Groupe
Appel au peuple

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1877 à 1881, né à Brissac (Maine-et-Loire), le 1er novembre 1829, mort à Paris le 22 avril 1890, il fut appelé, sous Napoléon III, à la dignité de chambellan de l'impératrice.

Maire de Fayel (Oise) et ancien conseiller général, M. Cossé-Brissac se présenta, une première fois, en 1876, aux élections de la Chambre des députés comme candidat de l'appel au peuple: il obtint alors, dans l'arrondissement de Compiègne, sans être élu, 9 403 voix contre 11 467 données à M. Dutilleul, orléaniste, qui l'emporta, grâce au désistement du candidat républicain.

Aux élections qui suivirent la dissolution, le 14 octobre 1877, M. de Cossé-Brissac fit un nouvel appel aux électeurs de Compiègne : « Pour soutenir le gouvernement dans son œuvre de conservation sociale, écrivit-il dans sa circulaire, il faut des hommes qui ne pactisent en aucune circonstance avec les gauches et fassent leur devoir à l'heure voulue. Vous savez qu'on peut me compter parmi ceux-là. » Au premier tour, M. de Cossé-Brissac obtint 8 599 voix; M. Dutilleul, député sortant, conservateur-orléaniste, 5 996, et M. Gellion-Danglar, ancien sous-préfet, républicain, 8 142. Resté seul candidat des monarchistes au second tour, M. de Cossé-Brissac l'emporta, le 18 octobre, avec 11 551 voix (21 761 votants, 26 909 inscrits), sur M. Gellion-Danglar, qui obtint 9 876 suffrages. Il siégea au groupe de l'appel au peuple, et vota :

- contre le ministère Dufaure,
- contre l'amnistie,
- contre l'article 7,
- contre l'application des décrets aux congrégations,
- contre les lois nouvelles sur la presse et le droit de réunion, etc.

Il ne fit pas partie d'autres législatures. Il était chevalier de la Légion d'honneur, du 14 août 1863.

Date de mise à jour: décembre 2017