Adrien, Gabriel, Victurnien de Rougé

1782 - 1835

Informations générales
  • Né le 2 juillet 1782 à Everly ( - France)
  • Décédé le 27 décembre 1835 à Paris (Seine - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
Ire législature
Mandat
Du 22 août 1815 au 5 septembre 1816
Département
Somme
Groupe
Majorité
Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 6 mars 1824 au 5 novembre 1827
Département
Somme
Groupe
Majorité ministérielle

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1815 à 1816, de 1824 à 1827 et pair de France, né au château d'Everly (Seine-et-Marne) le 2 juillet 1782, mort à Paris le 27 décembre 1835, « fils de très haut et très puissant seigneur Bonabes-Jean-Catherine-Abais, marquis de Rougé, mestre de camp en second du régiment d'Auxerrois-infanterie, et de très haute et très puissante dame madame Victurnienne-Delphine-Nathalie de Rochechouart-Mortemart », il devint, à la première Restauration, lieutenant-colonel aux chasseurs de la Somme.

Sans emploi pendant les Cent-Jours, il fut élu, le 22 août 1815, député du grand collège de la Somme, par 99 voix (196 votants, 259 inscrits); il siégea à droite, prit une part active à la discussion du budget, repoussa le projet de vente des forêts nationales et proposa un droit pour cent sur les créances hypothécaires productives.

A la dissolution (septembre 1816), il reçut la croix de la Légion d'honneur et la croix de Saint-Louis, et fut nommé lieutenant-colonel au 4e régiment de la garde royale. Conseiller d'arrondissement et conseiller général de la Somme, il fut réélu député, le 6 mars 1824, dans le grand collège de ce département, par 225 voix (324 votants, 391 inscrits), et siégea dans la majorité avec laquelle il ne cessa de voter.

Nommé pair de France par M. de Villèle, le 5 novembre 1827, il quitta la Chambre haute à l'avènement du gouvernement de juillet, en vertu de l'article 68 de la Charte constitutionnelle.

Date de mise à jour: septembre 2015