Jean, François, Gabriel Calemard de Lafayette

1781 - 1829

Informations générales
  • Né le 2 avril 1781 à Le puy ( - France)
  • Décédé le 3 mai 1829 à Paris (Seine - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 25 février 1824 au 5 novembre 1827
Département
Haute-Loire
Groupe
Majorité royaliste
Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IVe législature
Mandat
Du 17 novembre 1827 au 3 mai 1829
Département
Haute-Loire
Groupe
Majorité royaliste

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1824 à 1829, né au Puy (Haute-Loire), le 2 avril 1781, tué à Paris, le 3 mai 1829, il était d'une famille originaire d'Espagne, du bourg de Calomarde, qui lui aurait donné son nom. Cette famille s'établit en Auvergne et forma deux branches principales, celle du Genestous, et celle de Lafayette. Jean - François - Gabriel Calemard de Lafayette appartint à la magistrature de la Restauration.

D'abord procureur du roi au Puy, puis président de chambre à la Cour royale de Lyon, et, en dernier lieu, premier président de la Cour royale de Grenoble, il fut élu, le 25 février 1824, député du 1er arrondissement de la Haute-Loire (le Puy), et à nouveau, par le même collège, le 17 novembre 1827; la régularité de ce dernier scrutin fut contestée et donna lieu à un long débat à la Chambre qui l'admit finalement le 12 février 1828.

Il siégea dans la majorité royaliste de la Chambre septennale et fit partie de la commission chargée d'examiner le projet de loi relatif à l'indemnité des émigrés. La part qu'il prit aux travaux de cette commission causa sa mort.

Le 2 mai 1829, en plein jour, comme il passait sur la place Louis XV, il reçut un coup de pistolet d'un ancien officier, le marquis Gineste de Pagniol, qui se brûla immédiatement la cervelle. Calemard de Lafayette expira le lendemain. Son meurtrier croyait avoir à lui reprocher de l'avoir mal servi dans la répartition de l'indemnité.

Date de mise à jour: août 2015