Oscar Cibiel

1850 - 1920

Informations générales
  • Né le 3 novembre 1850 à Niort (Deux-Sèvres - France)
  • Décédé le 23 septembre 1920 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
IXe législature
Mandat
Du 20 mai 1906 au 31 mai 1910
Département
Vienne
Groupe
Gauche radicale

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 (Jean Jolly)

Né le 3 novembre 1850 à Niort (Deux-Sèvres), mort le 23 septembre 1920, à Paris.

Député de la Vienne de 1906 à 1910.

Docteur en médecine, Oscar Cibiel débuta dans la politique comme conseil-1er général du canton de Lusignan (Vienne) en 1898. Il le resta jusqu'en 1919. Le congrès républicain réuni à Poitiers le 28 janvier 1906, le désigna comme candidat aux élections générales législatives des 6 et 20 mai 1906, dans la première circonscription de Poitiers. Dans sa profession de foi, il déclarait : « Ma candidature est, avant tout, une candidature d'union républicaine. Sur elle se compteront, au scrutin du 6 mai, tous les républicains sincères, depuis les plus modérés jusqu'aux plus avancés. Elle est aussi une candidature de défense républicaine, à l'heure où toutes les troupes de la réaction, unies dans un même élan, sinon dans une même conviction politique, sur le nom de M. de Montjou, se préparent à l'assaut des positions républicaines. Grâce à votre clairvoyance, à votre fermeté et à votre union étroite, la République sortira triomphante de cette nouvelle épreuve, et la première circonscription sera reconquise. »

Il emporte le siège, au deuxième tour de scrutin, par 7.445 voix, sans concurrent, sur 9.859 votants, M. de Montjou, député sortant, s'étant retiré après le premier tour de scrutin, malgré qu'il soit arrivé en tête.

Inscrit au groupe de la gauche démocratique, il appartint à diverses commissions spéciales et notamment à celle de l'hygiène publique. Son rôle fut des plus effacés : il ne déposa ni proposition de loi, ni rapport, et n'aborda jamais la tribune.

Aux élections générales du 24 avril 1910, il subit un échec au premier tour de scrutin, n'ayant obtenu que 6.881 voix contre 8.176 à M. de Montjou qui retrouva son siège, sur 15.391 votants. - Il continua d'exercer son mandat de conseiller général de la Vienne et mourut à Paris, le 23 septembre 1920 à l'âge de 70 ans.