Paul Bellamy

1866 - 1930

Informations générales
  • Né le 27 octobre 1866 à Brest (Finistère - France)
  • Décédé le 29 mars 1930 à Cambo (Pyrénées-Atlantiques - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
XIIIe législature
Mandat
Du 11 mai 1924 au 31 mai 1928
Département
Loire-Inférieure
Groupe
Républicain socialiste et socialiste français

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 (Jean Jolly)

Né le 27 octobre 1866 à Brest (Finistère), mort le 29 mars 1930 à Cambo (Basses-Pyrénées).

Député de la Loire-Inférieure de 1924 à 1928.

Né en 1866 à Brest, Paul Bellamy, dont la famille s'était établie à Nantes dès 1870, passa sa licence en droit et succéda à son père dans les fonctions de greffier au Tribunal civil dont il devint greffier en chef en 1902. Il entre au conseil municipal de Nantes en 1908 et, deux ans plus tard, il est élu maire de cette ville et conseiller général. Il sera constamment réélu jusqu'en 1928. Président de l'Association des maires de France en 1920, il est promu officier de la Légion d'honneur la même année.

Aux élections générales du 11 mai 1924, il se présente avec succès à la députation sur la liste républicaine patronnée par Aristide Briand, qui obtient quatre sièges. Membre du groupe républicain socialiste et socialiste français, il est vice-président de la commission de l'administration générale, départementale et communale et de la Commission des assurances et de la prévoyance sociales. Il établit les rapports sur la Proposition de loi de M. Garchery tendant à reconnaître aux communes une entière liberté pour d'administration de leur fiscalité et de leur police, et la capacité industrielle et commerciale, puis sur le projet de ratification du décret du 28 décembre 1926 relatif aux régies municipales. Auteur de propositions de loi concernant l'éligibilité des maines et des adjoints, le relèvement de la natalité et les maternités secrètes, la suppression des taudis et le fonctionnement des abattoirs, il prend part à la discussion des projets relatifs à l'élection des conseillers municipaux de Paris, à la création de caisses d'avance aux communes et à l'aménagement de lotissements défectueux.

Il ne se représente pas aux élections de 1928 et se retire à Cambo, où il meurt en 1930.