Ferdinand Ledoux

1881 - 1945

Informations générales
  • Né le 5 février 1881 à Château-porcien (Ardennes - France)
  • Décédé le 19 février 1945 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
XIVe législature
Mandat
Du 30 mars 1930 au 31 mai 1932
Département
Ardennes
Groupe
Républicain radical et radical-socialiste
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
XVe législature
Mandat
Du 8 mai 1932 au 31 mai 1936
Département
Ardennes
Groupe
Républicain radical et radical-socialiste
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
XVIe législature
Mandat
Du 3 mai 1936 au 31 mai 1942 *
Département
Ardennes
Groupe
Républicain radical et radical-socialiste

* : Un décret de juillet 1939 a prorogé jusqu'au 31 mai 1942 le mandat des députés élus en mai 1936

Biographies

Né le 5 février 1881 à Château-Porcien (Ardennes). Député des Ardennes de 1930 à 1942.

Cultivateur et entrepreneur de travaux publics à Château-Porcien, conseiller municipal, puis maire de Château-Porcien à partir de 1919, Ferdinand Ledoux fut conseiller général des Ardennes de 1922 à 1928, puis de 1930 à la guerre de 1940, pour le canton de Château-Porcien.

Le 30 mars 1930, une élection partielle eut lieu dans la circonscription de Rethel pour pourvoir au remplacement de M. Meunier élu sénateur le 20 octobre 1929 et démissionnaire de son mandat de député le 17 janvier 1930. Ferdinand Ledoux emporta ce siège, au second tour de scrutin, par 3.446 voix, sur 9.447 votants, contre 3.095 voix à M. Braibant et 2.798 à M. Dupont.

Inscrit au groupe radical et radical-socialiste et membre de la commission de l'administration générale, départementale et communale, il fit preuve d'une grande activité.

Il déposa plusieurs propositions de loi et de résolution tendant : à frapper d'une taxe journalière les employeurs de main-d’œuvre étrangère ; à la création d'une carte de pupilles de la Nation ; à inviter le gouvernement à déposer un projet de loi portant ratification d'une convention internationale, économique et touristique conclue entre la France et la Belgique ; à réduire le prix des transports des engrais ; à exonérer des droits d'enregistrement les baux à ferme ; à faire classer dans les vicinaux ordinaires les chemins ruraux qui appartiennent aux communes ; à obliger les chauffeurs d'auto et les chasseurs à contracter une assurance contre les accidents causés aux tiers ; à supprimer la taxe de luxe qui frappe les produits pharmaceutiques.

Il prit part à la discussion d'un projet de loi sur les assurances sociales. Il demanda à interpeller sur la politique générale du gouvernement et sur la composition du cabinet; sur la nécessité de protéger les habitants contre les dangers qui les menacent tous les jours sur les bateaux, sur les routes, sur les passages à niveau, sur les trains, dans les avions, dans les spectacles, courses, meetings enfin au sujet de la crise agricole.

Réélu dans la même circonscription par 5.689 voix sur 9.969 votants, contre 4.132 à Barrachin, au second tour de scrutin des élections des 1er et 8 mai 1932, il fit partie des commissions de l'Alsace-Lorraine, des douanes et des conventions commerciales ; des régions libérées. Il s'occupa alors des droits de douane sur différentes marchandises et de la modification du tarif des douanes. Il demanda à interpeller le gouvernement sur la mévente du blé, sur les accidents de chemins de fer en général et sur ceux de Saint-Elier et de Lagny en particulier ; sur la politique agricole du gouvernement.

Il intervint dans la discussion du budget de l'Agriculture au sujet du crédit affecté à l'assainissement du marché du lait.

Aux élections générales des 26 avril- et 3 mai 1936, il fut élu au second tour de scrutin par 4.670 voix sur 9.622 votants, contre 4.324 à Arnould.

Membre de la commission des travaux publics et des moyens de communication, il intervint encore à propos des accidents de chemins de fer et au bénéfice des mobilisés et des populations des régions frontalières.

Le 10 juillet 1940, au Congrès de Vichy, il vota les pouvoirs constitutionnels demandés par le maréchal Pétain.




Né le 5 février 1881 à Château-Porcien (Nord)
Décédé le 19 février 1945 à Paris (Xlème)

Député de la Seine de 1906 à 1928

(Voir première partie de la biographie dans le Dictionnaire des parlementaires français, 1889-1940, Tome VI, p. 2182)

Ferdinand Ledoux meurt à Paris dans le 11e arrondissement, le 19 février 1945, à l'âge de 64 ans.