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Les rapporteurs constatent que les demandeurs d’asile disposent d’un accès restreint et peu incitatif au marché du travail et à la formation, soumis à autorisation. Ainsi, seules 997 autorisations de travail ont été accordées en 2017, alors que l’OFPRA enregistrait 132 000 demandes d’asile sur la même période. Les réfugiés, quant à eux, disposent de conditions proches de celles des étrangers non communautaires.
Les rapporteurs soulignent que l’apprentissage du français et l’accès à l’emploi sont des vecteurs d’intégration. Ils proposent trois orientations :
- Dissiper le « brouillard statistique » et poursuivre la démarche d’évaluation ;
- Rendre plus effectif l’accès au marché du travail et à la formation des demandeurs d’asile ;
- Améliorer la mise en œuvre de la stratégie nationale pour l’accueil et l’intégration des réfugiés.