Jean, Georges, Charles Voidel

1758 - 1812

Informations générales
  • Né le 8 septembre 1758 à Château-salins (Moselle - France)
  • Décédé le 2 mars 1812 à Middelbourg (Pays-bas)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Révolution
Législature
Assemblée nationale constituante
Mandat
Du 30 mars 1789 au 30 septembre 1791
Baillage
Sarreguemines (Type : Bailliage)
Groupe
Tiers-Etat

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député en 1789, né à Château-Salins (Meurthe) le 8 septembre 1758, mort à Middelbourg (Pays-bas) le 2 mars 1812, il était avocat à Morhange, quand il fut élu, le 30 mars 1789, député du tiers aux Etats-Généraux par le bailliage de Sarreguemines.

Il prêta le serment du Jeu de paume, fit partie du comité des recherches, combattit la proposition de Maury sur la répression des troubles de province, fut rapporteur de la conspiration de Lyon (18 décembre 1790), secrétaire de l'Assemblée (15 janvier 1791), parla sur le traitement des religieux, demanda une légère imposition sur les journaux, fit un discours sur la suppression des dîmes et l'escompte des billets de la caisse d'escompte, vota l'exclusion des députés absents, s'opposa à l'exportation des armes, discuta le règlement des maisons de mendicité, défendit le rapport sur les troubles de Nîmes, demanda que le ministre rendît compte de l'état politique de l'Europe, fit un long rapport sur l'affaire de Barmond, et un autre sur l'arrestation de Bussy, accusa, le ministre de la Guerre à l'occasion des troubles de Belfort, et donna lecture d'un rapport sur les protestations de plusieurs évêques contre la constitution civile du clergé.

Juge à Paris depuis le 7 décembre 1790, il réclama ensuite en faveur des détenus d'Aix, soutint que les prêtres démissionnaires n'étaient pas réfractaires, fit un rapport sur les enrôlements de Besançon et sur les prisonniers de Belfort, combattit une demande de secours en faveur de Latude, réclama l'ajournement de la discussion sur la régence, fit décréter des poursuites contre plusieurs fabricants de faux assignats, et apposer les scellés sur les papiers des Tuileries après la fuite du roi.

Il accusa le comité de révision d'avoir transigé avec les princes émigrés, et publia un mémoire en faveur de Louis-Philippe d'Orléans.

Il était directeur de l'enregistrement et des domaines du département des Bouches-de-l'Escaut lorsqu'il mourut à Middelbourg le 2 mars 1812.

Date de mise à jour: janvier 2018



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