Francis Carquet

1845 - 1899

Informations générales
  • Né le 12 octobre 1845 à Seez (Savoie - France)
  • Décédé le 23 juillet 1899 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
Ve législature
Mandat
Du 22 septembre 1889 au 14 octobre 1893
Département
Savoie
Groupe
Républicain
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
VIe législature
Mandat
Du 20 août 1893 au 31 mai 1898
Département
Savoie
Groupe
Républicain
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
VIIe législature
Mandat
Du 8 mai 1898 au 25 juillet 1899
Département
Savoie
Groupe
Républicain

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 (Jean Jolly)

Né le 12 octobre 1845 à Seez (Savoie), mort le 23 juillet 1899 à Paris.

Député de la Savoie de 1889 à 1899.

Fils de François Carquet, Représentant à l'Assemblée Nationale de 1871 puis Sénateur de 1881 à 1891 (Voir ROBERT ET COUGNY, Dictionnaire des Parlementaires, tome 1, p. 591.) Francis Carquet fut avocat, juge suppléant, puis juge de paix à Moutiers. Officier porte drapeau des mobiles de la Savoie pendant la guerre de 1870, membre du Conseil général de la Savoie depuis 1878, et de la Commission départementale depuis 1880, membre du Club-Alpin français et de l'Académie du Val d'Isère, il se présenta aux élections générales législatives du 22 septembre 1889, dans la circonscription de Moûtiers, comme républicain. Il battit le candidat conservateur Laisstis au premier tour de scrutin, obtenant 3.946 voix contre 3.158, sur 7.145 votants. Siégeant parmi les républicains, il fut membre de diverses commissions spéciales et eut à rapporter sur une élection et plusieurs pétitions. Réélu au premier tour de scrutin aux élections générales du 20 août 1893, avec 4.441 voix contre 2.261 à M. Dinier sur 6.797 votants, il redevint membre de diverses commissions, notamment de celle des Chemins de fer. Il fut, en particulier, rapporteur de divers projets de loi visant des chemins de fer d'intérêt local.

Il triompha de nouveau au premier tour de scrutin des élections générales du 8 mai 1898 par 4.509 Voix contre 2.286 à M. Empeteur sur 7.281 votants. Malade, il n'eut aucune activité politique.

Il est mort en cours de mandat le 23 juillet 1899 à Paris. Ce décès ayant eu lieu pendant l'intersession, il ne fût pas prononcé d'éloge funèbre.

Il avait publié en 1880 une brochure intitulée : Le percement du Petit-Saint-Bernard, pour l'étude d'une nouvelle voie ferrée, et était l'auteur de divers écrits littéraires.


Retour haut de page